Nouvelle version d’un com’ que j’ai posté récemment :
Comme il fallait s’y attendre la même « tactique de la peur » est
utilisée comme lors du referendum de l’indépendance de l’Ecosse. Les
milieux d’affaires parlent de catastrophe économique pour la GB en cas
de Brexit et les agences de notation font du chantage ... la Livre
Sterling pourrait perdre son « rating », c’est à dire que les emprunts
de la Banque d’Angleterre seront plus chers ... et donc
les britanniques paieront plus d’impôts. Déjà depuis le début de la semaine la
Livre Sterling est à son cours le plus bas depuis 7 ans... en guise
d’avertissement. Autrement dit, soit vous restez dans l’UE ou alors vous allez être punis grave ...
------ Je ne sais pas si cela fait effraye vraiment les britanniques, mais il semble que ce soit plutôt le Beltway qui ait la trouille. S’il n’est pas clair à ce stade si le Brexit provoquera la dislocation ou non de l’UE, le retrait de la GB sera néanmoins un revers pour les US qui perdra son « loup dans la bergerie ». Comme le rappelle Lord Lawson dans une interview récente, l’intérêt majeur pour les US est d’exercer leur influence dans l’UE à travers leur principal allié au sein du bloc. Le Brexit rendra certainement les négociations du Traité Transatlantique plus difficiles... traité qui semble être de la plus haute importance pour l’establishment de Washington et les multinationales qu’il représente...
Il n’y aura pas de cessez-le-feu ou bien il ne tiendra pas ... Il suffit de lire entre les lignes la récente déclaration de John Kerry : « La partition de la Syrie pourrait faire partie du plan B si les négociations de paix échouent ». Autrement dit, il indique aux « rebelles djihadistes » tout ce qu’ils ont à faire est de saboter le cesse-le-feu qu’il vient de conclure avec Moscou et il les récompensera avec un mini état une fois la Syrie découpée. Bref, la souffrance du peuple syrien risque de continuer pendant encore un bon moment ...
Voilà comment les milieux d’affaires voit l’espace Schengen. Un espace économique où circulent librement les marchandises... quid de celui des peuples et son droit de circuler ? Ceci dit tant mieux ! Cela permettra peut être la réouverture de centres de production, les biens importés devenant plus chers ? ... et par conséquence une diminution de l’empreinte carbone ... ? Quelle hérésie d’importer des biens qui peuvent être produit localement... Il est grand temps de remettre au goût du jour la doctrine ghandienne : l’autosuffisance.