Indirectement. Entre les lignes, il fallait lire : Comment l’internet est utilisé pour fomenter des révolutions, alors qu’en France des mesures sont mises en place pour contrôler les dissidents potentiels et empêcher une ultérieure coordination des révoltes si la situation venait à se dégrader sérieusement ? Bonne chance avec vos recours.
Il est malhonnête de prendre l’exemple de l’hyperinflation monétaire allemande des années 20 pour justifier la loi « Pompidou-Giscard ». La crise en Allemagne à cette époque trouve ses racines dans l’énorme dette des réparations de guerre du traité de Versailles de 1919. Sinon, jamais entendu parlé des « 30 glorieuses » quand l’état empruntait à la banque de France à taux zéro ? Et le QE2, n’est ce pas un financement à taux zéro ou près de zéro ?
Ce que vous semblez oublier, c’est que ceux aux faibles revenus n’ont pas accès à Facebook, Twiter, Google, etc... Or
ce sont les classes moyennes et plus particulièrement la génération
internet qui sont derrière le vent du printemps arabe, pas les démunis
et les destitués.
Je crois qu’il faut différencier les révolutions « colorées » (Egypte,
Tunisie) à celles spontanées et sincères (Bahrein, Koweit, Jordanie,
...).
Dans le cas de la Libye c’est une vraie guerre civile, due à
une fracture dans le groupe dirigeant.
Cordialement.