PPDA n’est pas Yves Mourousi, qui lui avait
réalisé une vraie interview de Brejnev en russe et avait par la même occasion
démontré ses talents pour la langue de Dostoïevski. Aujourd’hui le paysage
médiatique français est peuplé de faussaires sans vergogne. Par extension se pose non
seulement la question du contenu de l’information mais aussi de sa véracité. Pas
étonnant donc la désertion du lectorat et de l’audimat au profit de l’internet
et de la presse étrangère pour les polyglottes. Mais la pratique et la
déontologie journalistique n’est pas le débat ici. Restons en au sujet du
« plagiarisme » (désolé pour l’anglicisme).
N’est pas Régine Deforges qui veut... ; bien qu’elle ait réussi à
convaincre la justice que sa « Bicyclette Bleue » n’était pas un
plagiat « d’Autant en emporte le vent », au grand dam des héritiers de
Margaret Mitchell qui lui reprochaient d’avoir transposé la tragédie de la seconde guerre mondiale avec celle de la guerre de Sécession (qui mit fin à l’esclavage des « nègres »)
Pour rester dans l’esprit « trash »
si cher au plagiaire (plagiste ?) Ardisson, il avait, si mes souvenirs sont bons,
demandé à la jeune compagne polonaise de Sulitzer (un autre plagiaire notoire)
s’il prenait un « nègre » pour lui faire l’amour ?
Comme le souligne l’auteur, si le métier de plagiaire n’est pas de tout repos,
j’avoue mon admiration aux quelques rares écrivains qui ont publié des oeuvres
aux styles et genres littéraires distincts sous des noms différents. Vient
évidemment à l’esprit Romain Gary – Émile Ajar, qui avait mystifié le monde
littéraire durant les années 70.
En ce qui concerne le charabia,
je pense vous méritez la palme plus que moi (voir mon commentaire précédent). Si
par mégarde il m’arrive de faire quelques fautes de style, mettez-le sur le
fait de mon multilinguisme. Il est vrai que depuis ces dernières 18 années je
ne suis revenu que rarement dans ma chère patrie et par conséquent je n’ai eu peu l’occasion
de pratiquer la langue de Voltaire avec des aigris de votre genre. En tout cas
je reste bien plus compréhensible que la plupart de vos articles indigestes. Remplacez « symptomatique » par « typique » si cela vous sied.
Quand à « l’agent orange »
j’ai eu le détestable privilège d’en avoir vu des conséquences au Vietnam, au
Cambodge et même dans l’état Shan en Birmanie. C’est une expérience qui marque.
Oui mon pseudo n’est pas innocent. Considérez mes moqueries comme un jet de défoliant dans la jungle de la pensée unique et du politiquement correct.
Paul Villach
Votre réponse est symptomatique aux articles que vous écrivez : tortueux, pompeux,
pédants, lourds, pesants, illisibles, bref obscurs pour la plupart des citoyens que vous
prétendez vouloir éduquer.
Quel serait mon catéchisme auquel vous faites référence ?
Après près de 18 ans passés en Asie, le clivage « droite-gauche » du
20ème siècle ne signifie plus grand-chose pour moi, l’ayant remplacé
par une vision plus verticale (élite-peuple).
Quand à mon éducation, ne vous en faites pas à
mon sujet. J’ai la chance de parler (et lire) plusieurs langues étrangères, ce
qui me permet d’avoir une vision plus large que votre parisianisme
(provincialisme ?) étriqué.
Je persiste à dire qu’Acrimed est la référence du
décryptage du paysage médiatique français et que vous êtes une pâle
copie Paul Villach.
Paul Villach, vous semblez enfin réaliser l’extrême
platitude des infos que les médias nous servent depuis plus d’une décennie maintenant,
alors que ce ne sont pas les sujets importants qui manquent. Mieux vaut tard
que jamais. Dont acte ?
Par ailleurs, soit dit en passant, je suis étonné
que le « grand spécialiste » des médias que vous êtes, ayez manqué avant
noël, l’épilogue judiciaire de l’affaire Siné qui avait pourtant fait couler
beaucoup d’encre à l’époque.
A l’instar de l’ensemble des médias cela n’est
pas apparu sur votre radar je suppose ? Pour ceux qui l’aurait manqué,
lire l’excellent (comme toujours) texte du site Acrimed.