edelweiss, cet article pour enfoncer le clou à vos propos. Lights, Camera… Covert Action - The Deep Politics of Hollywood, à propos de la collaboration entre Hollywood et la CIA, ou comment la CIA influence le contenu des productions hollywoodiennes. Tous les étés ce tient le « Bilderberg du cinéma » à Sun Valley dans l’état de l’Idaho, où les représentants des studios se réunissent en secret pour définir une « stratégie média » pour l’année à venir. Les semaines après le 11 septembre 2001, plusieurs meetings ont eu lieu entre les représentants des Majors et de la « Arts and Entertainment Task Force » de la Maison Blanche menée par Karl Rove, pour discuter du rôle d’Hollywood dans la « guerre au terrorisme » et de son influence dans la perception de l’Amérique à l’étranger.
Lorsque l’on présente une source pour confirmer ses arguments, vaut mieux la lire en entier et non en diagonale. Labérivière confirme bien le meeting entre Ben Laden et l’agent de la CIA
"Labeviere named Larry Mitchell as the CIA station chief who met bin Laden,
describing him as a colorful figure well-known on the Dubai social circuit". http://www.chinadaily.com.cn/en/doc...
La sortie de l’Europe d’un tel pays
entraînerait un double cataclysme, politique bien sûr, mais aussi
économique avec une Italie comptant une dette voisinant avec les 2000
milliards d’euros.
C’est surtout les vampires banksters qui doivent se faire un mauvais sang et s’ils pouvaient disparaitre à l’exposition de la « Lumière », tant mieux.
les deux grandes perdantes du scrutin Italien demeurent
l’Europe et la Démocratie
Idem. Si cela pouvait accélérer la fin de l’Europe des technocrates on s’en portera encore mieux... En tout cas cela ne peut être pire... Quand à la démocratie, l’auteur en a certainement une vision originale. Si le peuple vote « mal » comme lors du referendum de 2005, ce n’est plus la démocratie... Peut être que l’auteur préfère la démocratie à la sauce « Gladio » ?
Ce pays
ouvre t’il le bal du deuil annoncé de l’Europe ?
Espérons le.
Oui, Berlusconi n’est pas l’idéal. Mais cela ne peut pas être plus pire qu’un président appointé par Bruxelles et Goldman Sachs. On aura sans doute oublié qu’un an après l’instauration de l’euro, il avait violemment critiqué la monnaie unique. Mais la presse préfère parler de ses frasques libidineuses.
Quant à un comique à la t^te d’une formation politique, pourquoi pas. En France, Coluche n’était pas moins incompétent que la plupart des politiques et le succès de ses resto du coeur en est une preuve évidente.