« Tes impots ne paient donc rien, et ils ne dédommageront pas plus les commerçants que ton totalitarisme et celui de tes copains met sur la paille. »
mon commerce fonctionne, ni mieux ni moins bien qu’avant les GJ, je circule toujours aussi librement par ailleurs et sans avoir de GJ derrière mon pare brise,
mais bon, j’aie peut être pas le comportement du connard de base surexcité qui donne envie à la vaste majorité de le remettre à sa place.
« Si tu n’es pas content de payer des impots enfuis-toi aux Iles Caymans ! »
c’est pas le fait de payer des impôts qui est le sujet mais la manière dont ils sont employés, mais bon c’est une subtilité qui doit vous échapper.
« Tu ne condamnes pas la violence »
si celle du macronisme, celle qui en découle derrière je la trouve compréhensible et logique, prévisible même
mais bon de toute évidence les relations de causalité échappent à votre intellect tout comme certaines subtilité.
un trait récurrent chez les collabos du macronisme, il faut dire que le QI du boss doit culminer à 95.
« 9 personnes sont mortes à cause des GJs et on devrait laisser faire cela ? »
les seuls responsables sont Macron et son gouvernement
le mouvement est toujours sinon encore plus soutenu par la population (70 %)
70 % dans ce qui est présentée comme une démocratie, c’est une très large majorité
« Et les policiers devraient se défendre avec des bouquets de roses ? »
mes impôts ne sont pas sensés payé le totalitarisme macronien, et en tant que contribuable, macron, ses ministres et tous les corps dit intermédiaires sont avant tout mes employés.
et si on votait pour savoir si les flics doivent casser du GJ ou pas, le résultat serait majoritairement non
« Alors oui condamnez la violence au lieu de faire l’hypocrite. »
condamnez donc le positionnement du gouvernement en place,
vous vous comportez comme un petit kapo, le même genre de salopard qui pénétrait chez les gens avec des l’aide des soldats nazis pour fouiller leur cave
il eut été vraiment brillant de ne pas avoir eu besoin de se livrer à cette pitoyable prestation.
gouverner c’est prévoir, là il met des rustines au jour le jour,
sa coke semble par contre de très bonne qualité effectivement.
« j’ai essayé d’imaginer ce qu’aurait pu être la prestation de l’hommasse le pen face à ces maires durant 7 heures... »
bien que tout aussi incompétente que l’actuel en place, elle aurait comme tous les autres auparavant fait le nécessaire pour désamorcer le mouvement avant la 4 eme semaine (dissolution de l’AN, démission, geste symbolique fort...) et n’aurait donc pas eu à réaliser ce que vous prenez pour un tour de force.
Macron s’accroche comme une moule à son rocher à son poste, cristallisant sur sa personne physique toute la rancœur d’un peuple avec lequel il ne pourra plus avancer d’un pouce.
Aller faire le beau devant des maires soumis (en raison des dotations d’état aux communes) c’est juste un peu plus minable encore.
Gribouillis infantiles surcotés, on est au même niveau que pollock, camé amateur de mouchetis surévalué pour d’uniques raisons politiques et fiscales (remercions les documents déclassifiés en 95 de la cia pour finir de s’en convaincre)
L’art dit moderne , incluant la musique atonale est une escroquerie majeure, tout vos sens et votre intellect vous intiment de penser que cela ne vaut rien, mais une certaine pression sociale, ou plutot sociétale, vous pousse à crier au génie,
Bref c’est faux et laid, comme tout ce qui a été mis en avant par le modernisme dégénéré encore en vigueur et surtout encore au pouvoir,
Dans 200 ans on se foutra ouvertement de la gueule de cette passade stérile qui n’a que la matraque, le flash ball et les accusations saugrenues de fascisme pour donner une quelconque valeur à tout ce qui n’en a aucune.
mais bon on trouvera encore plein d’idiots utiles et autres anes pour dire de mes propos qu’ils sont réactionnaires, quand bien même cette vaste blague du modernisme destructurant généralisé tourne en rond depuis un siècle,
Le déclin de l’occident, son origine, elle est justement là, dans ce refus de reconnaitre l’absurdité de l’impasse dans laquelle nous sommes, le refus de revenir en arrière pour emprunter un chemin que nous avons raté il y a un siècle.