le gauchiste haineux et frustré veut du gratuit partout sans se demander qui paiera au final du moment que lui même ne sort pas l’argent de sa propre poche.
le socialiste véritable veut mettre en place ce qui fera que cette demande incessante de gratuité n’existe plus en rendant les individus autonomes et leur donnant accès à la dignité réelle : celle qui est le fruit de l’authenticité et de l’autonomie.
le 1er se complaît dans la misère humaine, voir s’y abreuve, le second cherche à émanciper l’humanité.
Votre gratuité n’est ni juste ni équitable, elle ne fait que redemander a la même classe moyenne déjà matraquée fiscalement de payer encore et encore pour supporter l’inconséquence et la lâcheté de certains.
« Pourquoi ne pas inscrire le droit au logement social gratuit pour tous dans la constitution française ? »
Pour me retrouver, moi même, à terme dans la misère suite à la montée en flèche des impôts en raison de la gabegie que vous voulez mettre en place, non merci !!!
Les français et les républicains ne seront jamais réunis
Les français et les gauchistes ne seront jamais réunis
les tragiques (les lucides) et les optimistes (les rêveurs) ne seront jamais jamais réunis
le peuple et les bobos ne seront jamais réunis,
On ne réconcilie pas un peuple français ancrée dans le réalisme et les doux réveurs gaucho bobos donneurs de leçon et systématiquement à l’origine du merdier que les 1er doivent à chaque fois colmater pour le seul profit des seconds.
On ne réunis ni ne réconcilie 2 populations quand celle qui est à l’origine de tous les problèmes se refuse à enfin reconnaître son erreur, faire amende honorable et enfin fermer un peu sa gueule en évitant de faire des leçons de moraline à la con.
Comme Chalot, Taverne, rêve d’un « ENSEMBLE » qui n’existe que dans leur tête, un « ENSEMBLE » où seules leurs valeurs personnelles seraient celles imposés à tous évidement.
@Albert123 sinon bouffez votre gauchisme bisounours jusqu’à la lie, il finira par vous faire aimer* le pire des totalitarisme de toutes façons (comme à chaque fois d’ailleurs)