Quand on accepte pas sa nature propre, on ne la dépasse pas.
Il n’y aura rien de bon dans cette féminisation de la société tant que le féminisme sera aliénant et non émancipant.
Mesdames, le rôle de petite fille narcissique se refusant au logico-cognitif dans lequel vous enferme le féminisme contemporain vous rend juste immensément laides et peu attractives.
« J’aimerais comprendre pourquoi je ne suis pas fan aussi »
parce que vous êtes une personne singulière et que les personnalités vulgaires (au sens de communes) ne vous évoquent pas grand chose tout simplement.
et ceci est d’autant plus vrai que vous ne semblez pas être noyé dans une morale du ressentiment à son égard.
aussi singulier que soit son destin, Johnny est une personnalité somme toute assez commune qui parle au plus grand nombre.
Un peu comme les candidats de TV réalité qui masquent tous sous une fausse excentricité une personnalité hyper banale qui parlera au plus grand nombre de téléspectateurs et favorisera de hauts scores d’audimat.
Faut aller au bout de la citation :« Le bien et le mal sont une fable ! Gloire à Satan ! »
« le devoir de justice »
Dans une société républicaine qui prône le laïcisme comme religion de substitution et l’égalitarisme forcené et pathologique il n’y a aucune justice. Justice et égalité sont des concepts antinomiques.
On évitera par ailleurs de sacraliser une notion comme la justice surtout quand elle est rendue par des magistrat(e)s aux valeurs bien chaotiques et perverses.
Bon c’est vrai aussi que tout le monde n’a pas forcément ni le dress code ni les entrées pour ses fameuses soirées pyjamas et tabliers dans lesquelles on doit également se torcher le cul avec les notions de bien et de mal pour pouvoir dormir sur ses 2 oreilles après avoir sodomisé 3 gosses en sirotant de l’urine mélangée à du champagne.
« On peut trouver la joie par le juste. »
Par le sophisme psychotico-narcissique aussi de toute évidence.
PS : excusez par avance ma franchise et ce ton acide qui pourrait heurter votre « bonne morale ».
la singularité se distingue du vulgaire car inconsciemment elle ne va pas où tout les vulgaires se retrouvent.
que penser d’un auteur qui traite, comme tous les autres, du cas Halliday ?
(questionnement bien plus intéressant qu’un énième hommage sans le moindre intérêt qui sature l’espace public de pathos en lui retirant une fois de plus l’accès au logos).