• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Aldebaran

Aldebaran

Bienvenue sur mon profil.
Le coeur et l’esprit légers comme un rayon de vent.
Venons comme on vient au cirque : pour s’amuser. Funambules et acrobates, dresseurs de lions, chevaux devins et clowns. Pas mal de personnes bien douées dont peu ne se prend pas au sérieux. Hélas, beaucoup de fachos, d’antisémites, d’antiarabes etc... ça rend le spectacle moins joyeux. malgré la tribune publique.

Entre « Freaks - la monstrueuse parade » et « the benefit of Mr Kite » de John Lennon.

En tous cas merci à Agoravox pour tout cet amusement !

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 244 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Aldebaran Aldebaran 15 octobre 2010 15:03

    <<apologie de la résistance armée des palestiens contre l’oppresseur israeliens. Merci pour votre cohérence.>>


    Quel rapport, quelle cohérence et pourquoi un tel hors-sujet sur un article qui s’intitule :
    « Résistance armée en Iran »

    J’aurais aimé que les spécialistes de la question iranienne ne se sentent pas obligés de troller.


  • Aldebaran Aldebaran 15 octobre 2010 13:50

    Bonjour,

    puisqu’il y a des spécialistes de la question iranienne, je voudrais lire leur avis sur un article en libre accès sur les site des echos .
    Selon l’article que je vais reproduire ci-dessous, il semblerait que l’économie iranienne soit exsangue et en faillite dans quelques mois, du fait des blocus mais aussi compte-tenu des aides financières que l’Iran octroie à ses alliés.
    Si on admet cette hypothèse, de telles énonomiques pourraient-elles jouer en la faveur d’une insurrection populaire ?
    Notez que ma question est ouverte, non partisane.
    A vous lire...

    citation :

    << Un rapport confidentiel pronostique l’effondrement de l’économie iranienne

    Selon un rapport confidentiel adressé au guide suprême, auquel « Les Echos » ont eu accès, l’économie iranienne pourrait « s’effondrer d’ici à un an » en raison des sanctions occidentales si de sévères mesures ne sont pas prises.

    Un rapport confidentiel adressé fin septembre au guide suprême du régime iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, souligne les risques « substantiels d’un effondrement économique d’ici à moins d’un an » en raison des sanctions internationales prises pour obliger le pays à abandonner son programme nucléaire. De source généralement bien informée à Téhéran, ce rapport, auquel ont eu accès « Les Echos », rédigé par des économistes de la Banque centrale et des ministères de l’Economie et du Pétrole indique que les sanctions de l’ONU et celles ajoutées en juillet dernier par les Etats-Unis et l’Union européenne pèsent considérablement sur les secteurs du commerce, de la finance et du pétrole. Ce dernier, qui rapporte les deux tiers des recettes de l’Etat, souffre du retrait des entreprises occidentales, contraintes de choisir entre leurs intérêts aux Etats-Unis et en Iran. Alors que le français Total, l’anglo-néerlendais Shell, le norvégien Statoil et l’italien ENI ont suspendu tout investissement, peut-être suivis bientôt par le japonais Inpex, le manque de maintenance étrangère et de pièces détachées pèse sur la production de pétrole, passée de 4,2 millions de barils par jour mi-2009 à 3,5 millions cet été.
    Les banques occidentales refusent tout contact

    L’approvisionnement en essence (faute d’investissements dans le raffinage, Téhéran, quoique détenteur des troisièmes réserves mondiales d’or noir, doit importer le tiers de sa consommation) devient problématique. Fournissant la moitié de ces importations, Tupras, compagnie basée en Turquie, pays pourtant allié, a suspendu fin août ses opérations, après les suisses Vitol et Glencore, l’indien Reliance et le russe Lukoil. Le carburant provient désormais du Turkménistan, de la Chine, du Venezuela, ou, en contrebande, d’Irak.
    Dans l’industrie, le coréen Kia et l’allemand Thyssen ont emboîté le pas fin septembre à Caterpillar, Toyota, Daimler et Hewlett-Packard en suspendant leurs activités. Allianz, Munich Ré ou Lloyds refusent désormais d’assurer des cargos et avions approvisionnant l’Iran, tandis que le financement du commerce extérieur devient très compliqué, la totalité des banques occidentales refusant tout contact avec l’Iran. Les banques des Emirats arabes unis, par où transite la moitié des importations iraniennes, ont coupé les ponts avec le pays il y a deux semaines, ce qui s’y est traduit par une pénurie de billets verts (et une brusque hausse du dollar, à 10.900 rials).

    Vers des pénuries et faillites innombrables

    Le régime a aussi averti samedi qu’il réprimerait les manifestations et grèves de commerçants qui suivront vraisemblablement la suppression, à partir du 23 octobre, des coûteuses (10 % du PIB) subventions à la consommation de produits alimentaires et de carburants.
    Chiffrant l’impact potentiel des sanctions à plusieurs dizaines de milliards de dollars en année pleine, le rapport confidentiel recommande à l’ayatollah Khamenei, numéro un du régime devant le président Mahmoud Ahmadinejad, de prendre des « mesures drastiques pour éviter une crise grave », qui, sans paralyser le pays serait marquée par des pénuries et faillites innombrables d’ici à douze, voire huit, mois selon certains des auteurs. Il s’agirait de « reconvertir d’urgence le commerce extérieur » vers la Chine, la Russie et l’Inde, « d’augmenter les réserves en produits alimentaires et carburant » et, en dépit des obstacles techniques, de « convertir dans d’autres monnaies », par exemple en yuans, les réserves de la banque centrale placées en dollars et euros. >>



  • Aldebaran Aldebaran 14 octobre 2010 20:26

    Oui, il faut être sourd pour préférer le cri de l’animal, étourdi ou non au hurlement de la carotte.

    Cordialement,


  • Aldebaran Aldebaran 14 octobre 2010 20:13

    <<attendre qu’un grand nombre de garde-fous se mettent au garde à vous"
    Je suppose que vous parlez des librairies de DLL.
    Qu’est-ce que vous avez en mémoire comme équivalent au départ ?>>


    Salut,
    Pardonnez moi de réintervenir, ça fait troll et lourdingue.
    Avant de penser aux bibliothèques partagées, je pensais simplement au chargement de la vérification de la base de registres, du système de fichiers, au lancement de l’antivirus+antispam, à l’attente de sa liaison sur internet, sans oublier la vérification ultime des rustines nommées windows update. Tout cela devient caduc sous linux.
    C’est vrai que la dll joue double jeu, elle partage tout mais elle prend toute la ressource également.

    Pour assurer tout cela à peu près normalement sous windows en prenant son temps, il vous faut donc investir sur un pc dernier cri, lequel se révéle une véritable bombe sous linux, vous menant à l’essentiel en dix secondes là où il vous fallait en attendre quatre-vingt pour commencer simplement à travailler.
    La séquence d’amorçage se veut immédiate désormais. Hors champ économique-lucratif, certains ont relevé le défi. Pas Crosoft, même sous seven.


  • Aldebaran Aldebaran 14 octobre 2010 19:53

    Bonsoir,

    n’étant pas spécialiste mais utilisateur, j’ignore les routines et concaténations internes du noyau linux dans ses appels machine et mémoire liés à l’instruction compress, mais certains développeurs pourraient vous répondre à ce sujet. Il y a des communautés très ouvertes : debian, ubuntu, linux mint.
    Le résultat est que ça fonctionne.
    A coup sur, les systèmes ext 3 ou 4 n’imposent plus les contraintes de la fat 16-32 ni celles du ntfs, dans les opérations de vérification et de (dé)fragmentation du système de fichiers et je suppose pas d’avantage dans les appels mémoire ininterrompus. Windows opère essentiellement sur la ram, linux se fie d’avantage au processeur.

    Bonne soirée,
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv