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Aleth

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Etre humain qui s'intéresse à tout ou presque.
http://aleth.over-blog.com/
Daignez analyser la vague plutôt que d'en décrire l'écume

Tableau de bord

  • Premier article le 23/06/2008
  • Modérateur depuis le 01/09/2010
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Derniers commentaires



  • Aleth Aleth 6 août 2012 21:13

    @ L’auteur

    La question que vous devriez vous poser : comment est-il possible qu’en 2012 l’exploration spatiale (pour ne pas dire « conquête » ) se résume - toutes agences confondues - à quelques robots envoyés ici-ou-là, à raison d’une petite poignée par décennie ?

    A chaque fois c’est l’évènement ! Youhou champagne ! Une sonde de plus ! Franchement ça vous fait encore rêver un rover sur Mars ? Pour ma part j’ai comme l’impression d’avoir passé le cap. Et pourtant l’espace ça m’intéresse et pas qu’un peu. Après qu’il s’agisse des ricains ou de l’Europe... pour ce que ça change au final... un consortium avec des programmes plus ambitieux ça oui ce serait intéressant. Mais ça ne se fait pas... depuis des décennies et des décennies.

    Puis vous pourriez aussi vous demander pourquoi depuis presque un demi-siècle aucune agence spatiale n’a osé passer le seuil de la ceinture de Van Allen. C’est tellement jouissif l’orbite basse ! Ah on me dit dans l’oreillette que des missions humaines sont prévues sur la Lune... peut-être en 2020, 2030, 2040... 2069 qui sait. Pourtant la Lune n’est pas à des années-lumières... tout juste à quelques centaines de milliers de km... quelques jours de voyage. Mais les « projets » sont jusqu’ici restés dans les cartons a fortiori.

    Problème d’ambitions ? Problème de budgets ? Qu’est-ce qui empêche de nos jours (exit les problèmes géopolitiques) à la Russie, aux Etats-Unis, à l’Europe, à la Chine, au Japon, à l’Inde, ... de concevoir enfin une mission humaine internationale de quelques semaines/mois sur la Lune ? La première « étape ». Pour savoir tout au moins si des bases (quasi) permanentes sont envisageables à nos portes. Pourquoi personne n’y retourne ? Pourquoi en 2012 les missions humaines se limitent encore à l’orbite basse ? On n’arrête pas le progrès !



  • Aleth Aleth 6 août 2012 20:23

    ps : « La Physique classique - dont les principes datent du 19e Siècle - (...) »

    Ou plutôt... qui garde ses « titres de noblesse » jusqu’à la fin du 19e Siècle, avant l’avènement de la Physique Quantique et de la Relativité Générale. Ce qui n’empêche pas les scientifiques d’utiliser encore de nos jours par exemple la Théorie de la Gravitation de Newton pour envoyer des satellites/sondes dans l’espace.



  • Aleth Aleth 6 août 2012 20:15

    - - - - - - -
    « Donc, la logique voudrait que la physique suive les lois des maths et pas l’inverse »
    - - - - - - -

    Je n’ai pas dit le contraire. Sans les Mathématiques il n’y aurait pas de Physique. Mais TOUT ce qui est étudié en Mathématiques n’est pas forcément utile en Physique, c’est cela que je tente de vous faire comprendre.

    D’ailleurs il y a un domaine de recherche commun à la Physique et aux Mathématiques - La Physique mathématique - s’intéressant au développement des méthodes mathématiques spécifiques aux problèmes physiques ou plus généralement à l’application des mathématiques à la physique, et, à l’opposé, aux développements mathématiques que suscitent certains domaines de recherche en physique. Elle inclut notamment l’étude des systèmes dynamiques, des algèbres aux symétries particulières, des méthodes de décomposition en séries et des méthodes de résolution d’équations différentielles.

    - - - - - - -
    "A mon humble avis votre erreur est plus d’avoir des certitudes sur l’inexistence des nombres négatifs dans certains domaines de la physique.« 
    - - - - - - -

    Evidemment que sur un graphique muni de droites x et y avec zéro en intersection, les nombres négatifs peuvent être pris en compte (parabole, sinusoïde, etc). L’électron a également une charge négative. Là n’est pas la question. Puis cette affaire de nombres négatifs n’était qu’un exemple.

    - - - - - - -
     »Pour terminer, je vais donner un exemple parlant :
    Lorsqu’on veut « deviner » le comportement d’une particule, il y a deux thèses qui s’affrontent.
    >La physique classique
    >la physique quantique [plus récente]
    Par le calcul, on découvre que les deux physiques ne donnent pas la même dispersion statistique. (...)
    "
    - - - - - - -

    Il y a un souci dans votre exemple. La Physique classique - dont les principes datent du 19e Siècle - ne permet absolument pas de déterminer le comportement des particules. Par conséquent essayer d’effectuer un comparatif s’avèrerait absurde. Et le principe statistique propre aux particules est né avec la Physique Quantique.

    En outre je suis d’accord sur un point... la Physique contemporaine et académique n’est qu’à ses balbutiements si je puis dire. Nous n’avons pour l’instant - du moins officiellement - à peine fait qu’entrevoir derrière le mystérieux voile de l’Univers.



  • Aleth Aleth 6 août 2012 13:57

    - - - - - - -
    "Des concepts que NOUS ne pouvons pas appliquer mais qui existent bien...
    Une nuance de taille..
    .
    Si je vous demande qu’elle est le nombre de galaxies, vous pensez pouvoir répondre à la question ?
    Non car cela suppose que vous devez les dénombrer.
    C’est physiquement impossible pour nous, mais ce nombre existe bel et bien.
    « 
    - - - - - - -

    Je constate encore une fois que vous n’avez rien compris à mes messages. Compter le nombre de galaxies ? Mais il s’agit d’entiers naturels utilisés depuis des millénaires en Mathématiques et qui font partie intégrante de la Physique ! Alors en effet nous ne pouvons pas connaitre le nombre exact de galaxies mais c’est totalement hors sujet. En revanche si je vous demande de calculer le nombre de galaxies (pour reprendre votre exemple) avec des nombres irrationnels négatifs ou des nombres imaginaires purs ça va vous poser quelques problèmes.

    De plus il est possible également que le nombre de galaxies soit infini étant donné que les astrophysiciens ne sont pas certains de la topologie de l’Univers. L’infinitude de l’Univers n’est pas exclue.

    Et comme disait Albert Einstein :
     »Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue."

    - - - - - - -

    Je confirme c’est vous qui êtes dans l’erreur.
    - - - - - - -

    Si ça peut vous faire plaisir. Il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre.



  • Aleth Aleth 6 août 2012 03:44

    « Je résume : la température négative çà n’existe pas tout simplement... »

    C’est bien ce que j’ai essayé de vous faire comprendre (avec l’infini négatif notamment)... il y a des concepts en Mathématiques qui ne sont pas « applicables » en Physique.

    « Normal, seuls 5% de l’univers est connu... »

    Si seulement... je pense que c’est bien trop optimiste. Il doit y avoir tellement de subtilités qui nous échappent encore.

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