33 degrés la nuit, c’est une canicule : en 2003, j’allais dormir dans un champ.
En 90, impossible de dormir, on partait en moto, on descendait près de la rivière, quatre ou cinq degrés de moins, et on roulait un moment pour se rafraîchir !
Mais à l’époque cela ne faisait pas la une ; c’est vrai qu’il n’y avait pas de guerres à masquer ni de politique si indigente qu’il faille la masquer.
je ne peux pas aller voir, je ne suis pas sur facebook mais on peut dire que les hommes bougent tout le temps depuis la nuit des temps, mais l’organisation mondiale de l’émigration par d’ignobles malades, c’est une autre Histoire !
oui j’ai lu quelques textes de Guillemin : ceux qui disent la vérité, toujours dérangeante, sont honnis, bannis de la société, haïs des larbins qui font le même métier qu’eux.
Aujourd’hui, ils se suicident : c’est une épidémie !
Mais, comme quoi le populo bien moulé répond aux attentes des mouleurs, les héros historiques, ne sont pas ceux-là parce que ceux là n’ont pas ou n’ont pas eu « le pouvoir » !