Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
« Ce n’est pas anodin », a commenté sur Radio J le député de Paris Sylvain Maillard, ancien chef de file des députés Renaissance, quand les ministres Aurore Bergé et Gérald Darmanin ont fait savoir qu’ils auraient décliné l’invitation.
« Je n’y serais pas allée si j’avais été invitée », a fait savoir la première sur France 2. « Edouard Philippe dîne avec qui il souhaite, moi je n’aurais pas dîné avec Marine Le Pen », a également répondu le ministre de l’Intérieur.
Au contraire, pour le ministre de la Transition écologique Christophe Béchu, numéro 2 du parti Horizons d’Edouard Philippe, « il n’est jamais inutile de savoir qui sont vos adversaires politiques ». « Est-ce que, depuis ce fameux dîner dont on essaie de faire un scoop, il y a eu, de la part d’Edouard Philippe, la moindre évolution sur sa ligne, la moindre complaisance, la moindre compromission ? », s’est-il interrogé sur Sud Radi
Selon Christophe Béchu, l’ancien Premier ministre, partisan du « ni-RN, ni-LFI », « est un de ceux qui, aussi bien pendant les élections européennes que pendant ces élections législatives, a tapé avec le plus de force et le plus de constance contre la menace de voir arriver le Rassemblement national aux responsabilités ».
« Je déteste le flicage. Dans une démocratie, on dîne avec qui on veut », a estimé de son côté Sébastien Chenu, vice-président du RN, sur RTL.
Interrogé par ailleurs sur le front républicain contre l’extrême droite, il a rétorqué : « Quand Édouard Philippe dîne avec Marine Le Pen, je n’ai pas le sentiment que nous sommes des pestiférés. »
Plusieurs représentants du camp macroniste ont regretté mercredi que l’ex-Premier ministre Edouard Philippe ait dîné avec Marine Le Pen il y a quelques mois, qualifiant notamment cette rencontre avec la cheffe du Rassemblement national de « mauvais signal ».
« Il y a entre nous et l’extrême droite un fossé infranchissable » et « c’est un mauvais signal à l’égard du pays que de multiplier les signes qui vont dans leur sens », a tancé le président du Modem François Bayrou mercredi sur BFMTV.
Cela « veut dire peu ou prou qu’on peut imaginer qu’il y ait des rapprochements », a-t-il déploré au lendemain des révélations du journal Libération sur des rencontres entre membres de la macronie et de l’extrême droite au domicile de Thierry Solère, ex-député et ancien conseiller d’Emmanuel Macron.
Edouard Philippe, candidat potentiel comme Marine Le Pen pour la présidentielle de 2027, a reconnu mardi sur TF1 avoir participé en décembre dernier à l’un de ces rendez-vous parisiens avec la cheffe de file des députés du Rassemblement national.
« Oui, c’est vrai. Nous avons dîné, parce qu’on se connaît peu, on a dîné, on a constaté à l’occasion du dîner qui était un dîner cordial que nous avions des désaccords très profonds sur de très nombreux sujets », a indiqué le président du parti Horizons, membre de la majorité sortante.
« Je dîne avec toute une série de gens, c’est tout à fait normal », a pour sa part balayé Marine Le Pen mercredi.
@SPQR audacieux complotiste chasseur de complot Normal. Cette fois, chez nous, c’est la gauche qui a dû lâcher la bride et la droite qui va devoir diminuer la dette publique dont on ne paye tous les ans que les intérêts sans réduire la dette elle-même. Cet après-midi, le préformateur Bart De Wever va se rendre chez le roi avec un rôle de formateur. Dans 4 jours, c’est votre fête nationale. Pas de gouvernement français. Huit jours après, le 21 juillet, c’est la nôtre et le gouvernement fédéral sera très probablement en place. Alea jacta est, disait les Romains. « Nous ne savons pas où on va, mais on y va, une fois » répondent les Belges
@SPQR audacieux complotiste chasseur de complot, Bonjour, Je rappelle que je ne suis pas impliqué dans ce billet puisque je ne suis pas français. Je suis belge et parfois content de l’être. Comme le cactus le disait avec humour, « vous êtes nos compatriotes de cœur », je me devais de donner le résultat de vos élections. La situation dans laquelle vous vous trouvez aujourd’hui, nous la connaissons à chaque élection. Nous avons aussi une élection à deux tours, mais la population est consultée une fois. Pas question de penser qu’on puisse la changée lors d’un 2ème tour. Le 2ème tour, ce sont les politiques qui doivent trouver en fonction des votes, une solution pour créer un gouvernement qui tienne la route avec 51%. Après leur consultation entre eux, ils doivent être d’accord de « jouer » ensembles, sur tous les points, en signant sur l’honneur. Le régime parlementaire que vous avez eu avant De Gaulle avec la 4ème République, fonctionnait avec les mêmes règles. En vigueur en France du 27 octobre 1946 au 4 octobre 1958. Elle est instituée après la période du GPRF (Gouvernement Provisoire de la République Française), qui fait suite à la libération de la France de l’occupation allemande. Avec les événements en Algérie, cela devenait gênant et vous êtes passé à la 5ème République avec une formule présidentielle avec un président qui a tout à dire et en poussant tous les autres partis dans l’opposition. Il est clair que, cette fois, cela ne fonctionne plus comme espéré puisqu’il n’y a plus de majorité. Et vous vous retrouvez comme nous avec des semaines, des mois en affaires courantes. Est-ce qu’une 6ème république serait-elle nécessaire ? Nos affaires courantes sont parfois coulantes mais elles ont permis de postposer des prises de décisions drastiques.