Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@Francis, agnotologue, Exact. Et il faut l’assumer ainsi. A un ancien collègue (Don Quichotte pour ne pas le nommer) qui était dans le service après ventre là où j’étais dans le domaine de l’écriture en numérique sous le contrôle américain et qui râlait en permanence, j’ai un jour : — Penses-tu que tu travailles dans une entreprise philanthropique qui crée des poupées pour jeunes filles ? As-tu démissionné pour autant ? Le slogan c’était pas « America first », mais « Money first ». J’ai une formation initiale de scientifique. Si vous avez vu le film « Oppenheimer » vous avez compris à quoi un scientifique peut arriver
Un sujet dont je n’ai pas encore ouvert le débat : « Aujourd’hui, on n’aime pas trop travailler ».
Ce qu’on paye en allocations familiales ou non de manière « automatique » est relativement bien rémunérées. Il suffit d’ajouter quelques expédients.
En 2015, on parlait de la Finlande qui voulait expérimenter une forme de revenu universel, à hauteur de 800 € par mois, versé à tous ses citoyens. Objectif : lutter contre le chômage et simplifier le système des prestations sociales.
Le 9 février 1995 , le Conseil des Ministres décidait de renvoyer, dès le 1er mars , les 819 derniers appelés encore sous les armes. Le service militaire obligatoire a donc disparu le 28 février 1995 à minuit.
Beaucoup de pays on pris la même initiative
Tous les hommes de nationalité suisse sont astreints au service militaire ou à un service civil de remplacement (service civil), qu’ils effectuent généralement entre leurs 18 ans et leurs 30 ans.
Ils conservent leur kit bag bien plus longtemps.
En Suisse, encore, des abris antiatomiques se cachent sous nombre de bâtiments publics et de résidences privées, assez pour accueillir toute la population du pays en cas de conflit armé. La guerre en Ukraine a ravivé l’intérêt pour ce système unique, autant sur le plan national que sur le plan international.
Dans mon billet précédent, Re-Trump moi cela ?, je parlais du film « Il était une fois en Amérique » qui tournait du temps de la prohibition de l’alcool quand les mafiats y trouvaient leurs intérêts.
La dernière scène du film montre De Niro qui va dans un fumoir d’opium, qui sourit en regardant le ciel.
Aujourd’hui, les drogues ont reprise le flambeaux.
Ce qui se passe en Amérique arrive chez nous avec un décalage dans le temps de quelques années.
C’est arrivé à Bruxelles, comme plaque tournante après Anvers.
Les bandes rivales s’entretuent avec des armes de guerre.
La police n’a même plus les armes nécessaires pour répliquer.
Alors on enquête pour savoir si les fusillades sont liées.
@Francis, agnotologue Parfait. J’ignorais... Il n’y a plus que la traduction Google à introduire entre les deux et tout est réglé. On peut oublier le problème de langue qui crée la ségrégation entre les hommes, En vacances, j’ai déjà pu constater et tester sur Smartphone cet exercice de traduction vocal avec le commerçant qui parlait en italien et mon français. Est-ce qu’un jour, cela pourrait-il enfin permettre des rapprochements si on se comprend de part et d’autre de différentes communautés ? J’en doute mais ne pas essayer, c’est déjà perdre 30% des communications au niveau mondial.