Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@troletbuse Que répondre ? J’ai commencé ce billet par la chanson de Yves Duteil. Le français est ma langue maternelle et je l’aime. Dans votre commentaire y a du vrai au sujet de la fainéantise mais aussi une prise de position qui ne tient pas la route si on veut que la langue française garde des locuteurs et des écrivains qui choisiront cette langue pour s’exprimer oralement et par écrit. Je ne pensais plus à écrire des remarques à ce sujet jusqu’au moment où je suis tombé sur cet article d’analyse de Anne Dister, professeur de linguistique à l’université Saint-Louis qui réunissait d’autres linguistes pour l’appuyer. L’Académie est la seule critique qui ne comprend pas cela. Regardez leur site et vous comprendrez que ce n’est plus que des gens âgés qui restent très passéistes. La précision, c’est très bien au niveau des mots, mais dès qu’on les associent dans une phrase, cela peut devenir un cauchemar pour quelqu’un qui n’a pas eu au minimum 6 ans (si pas plus) d’enseignement en français. Dire que l’on parle le mieux le français dans les pays francophones, cela me fait fait dire que vous enfoncez des portes ouvertes. Tout doit aller plus vite pour exprimer le fond des idées aujourd’hui. Pourquoi croyez-vous qu’il y a de plus en plus d’universités qui donnent une partie de leurs cours en anglais ?
@Grincheux Le portugais, l’espagnol et quelques autres langues romanes sont les langues (autre que le français) où il existe un subjonctif futur, servant à exprimer l’éventuel du futur (en portugais : Se tu tiveres dúvidas, liga-me. : « Si tu en viens à douter, appelle-moi. »
Au sujet de la richesse de l’article J’ai déjà reçu ce genre de commentaire parfois même fâché pendant la médiation de ce billet : "- ça finit par devenir vraiment lourd toutes ces vidéos et ces players audio (que personne ne doit écouter...) intégrés dans l’article (ne parlons pas des images, qui sont mal intégrées et floues pour la plupart... ). Lourd au sens figuré et au sens propre (c’est un non sens total de rendre ses articles toujours plus lourds à charger par un navigateur...)
J’ai une réponse très simple à cela. Si pendant les quinze premières années de mon site, j’écrivais un blog avec un sujet à la fois, par après c’est devenu un journal de la semaine écoulée dans lequel je tente d’associer vaille que vaille les paragraphes bien séparés par un séparateur entre chacun d’eux. Sur Agoravox, ce n’est pas aussi simple. Désolé, pour cela. Mon site est devenu un moyen de me rappeler les 18.5 années qui précèdent et d’en constater l’évolution.
@Krokodilo Bonsoir, Je m’attendais à votre visite. Nous en avons déjà discuté ensemble au sujet de l’esperanto. J’ai fait partie d’un groupe international (already a long time ago) et l’anglais était la manière de communiquer. A Bruxelles, beaucoup d’enseignes sont en anglais. Je ne le remarque même plus. Je n’ai jamais vu l’une d’elle en esperanto. Bien d’accord avec le lien que vous faites, avec la politique.
@Étirév, Merci pour ce commentaire. La confusion existe en français entre le temps qu’il fait et le temps qu’il est. Ce n’est pas le cas en anglais « weather » et « time ».