Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@ddacoudre @ddacoudre Bonjour DD, J’ai la même question qui revient à chaque fois. Hier, il y avait un débat du 28’ sur ARTE à ce sujet accueillait un pro-Trump. Ce podcast pourrait t’éclairer Plusieurs raisons potentielles :
Le désir de stabilité et d’ordre. Dans des périodes de crise économique, d’instabilité sociale, de menaces sécuritaires (terrorisme, criminalité) ou de désordre politique, une population peut aspirer fortement à la stabilité.
La déception envers la démocratie perçue comme inefficace, corrompue, incapable de résoudre les problèmes quotidiens des citoyens ou de garantir une amélioration des conditions de vie
La recherche d’un « homme fort », un leader charismatique ou d’un sauveur (cf article Espoir ou crainte envers le revenant que j’écrivais à la mort de François 1er)
Le nationalisme et la fierté nationale. Le nationalisme n’a rien avoir avec le patriotisme. Ils promettent de restaurer la grandeur du pays, de défendre ses valeurs traditionnelles ou de le protéger des influences étrangères pour retrouver son identité perdue par une fierté collective.
La polarisation et la peur de l’autre quand les tensions ethniques, religieuses ou idéologiques sont vives,
Le besoin de rapidité et d’efficacité dans les décisions. Les processus démocratiques ont un grand défaut Ils sont lents et lourds. « La démocratie est un mauvais système, mais c’est le meilleur des régimes disait Churchill.
Le rôle de la désinformation et de la propagande des autocratiques sont très efficaces par leur populisme.
@xana Bonjour, Je reconnais que tu as tout à fait raison. J’ai été pris par le temps. Il est court. Ce billet a été terminé en moins de 20 minutes alors que mes billets prennent parfois des semaines avant d’être préparés et publiés. J’ai l’habitude de publié quelque chose de manière hebdomadaire. Cette fois, il n’y pas eu de paragraphe « Réflexions du Miroir », aucun humour. Ce billet se trouvait dans la catégorie « Tribune libre » alors que j’aime la catégorie « Parodie ».
La différence entre Trump et Musk, j’e ai déjà discutés dans mon billet précédent. « Elon Musk est libertarien. Donald Trump en tant que président, a été élu pour son côté libertaire MAGA en rejetant les élites instruites de l’opposition. Le terme »libertarien« a une connotation plus centriste, soulignant la liberté individuelle, la liberté économique et une approche minimaliste du gouvernement. »
Leur dispute était amusante. Ils se ressemblent parce qu’ils ne réfléchissent pas à ce qu’ils écrivent sur leur tweets. Elon Musk regrette d’être « allé trop loin » dans ses critiques contre Donald Trump Ce dessin est plus explicite de ce qu’on redoute de plus en plus et que le titre seul aurait été suffisant. Trump agit comme à son habitude, par la force en se foutant du fait qu’il n’a qu’une responsabilité quand le gouverneur de la Californie le demande et pas comme une brute. Je n’ai aucune objection à dire que c’était nul. Lundi prochain sera bien meilleur.