Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@Jason C’est en effet, ce que je pense apporter « quelques bons mots » qui viennent d’ailleurs. Un humour qui n’est pas le même. Pas loin pourtant. Juste un peu plus au Nord. Ce Nord que Galabru dénigrait J’ai déjà joué le guide à Bruxelles. Parfois, je me demande au sujet de agoravox : Stop ou Encore. D’après vos conseils, je choisis « Encore ».
@Rinbeau Très juste. A part la date de naissance et de mort, aucune date n’est à prendre en considération. Mais il y a toujours des bilans intermédiaires à construire. Tout comme le matériel, nous avons une date variable de péremption et une date d’obsolescence programmée.
@Jason Merci. Enfin quelqu’un qui a compris que ce billet était un anniversaire. Ne dites pas de bien de moi. Je ne le dis pas de moi-même. Je ne vais pas espérer que d’autres en disent. Ce serait un comble. Pour parler de moi, j’utilise toujours l’humour et l’autodérision de la belgitude. Ca aussi, n’est pas très commun sur cette antenne.
Bonsoir à tous, Vous ne pouvez imaginer comme je me suis amusé à lire vos commentaires. En fin d’année 2025, je serai aussi 20 ans sur Avox à sa demande. J’ai beaucoup hésité au départ. Vous avez raison, il y a peu de rédacteurs qui utilisent le pronom « JE », la première personne du singulier, dans leur rédaction. Je suppose que c’est voulu pour ne pas avoir d’ennui. Sur ce forum, on dénigre Pierre, Paul et Jacques, Emmanuel (vous celui qui commence avec un « M... »), puisqu’ils ne viendront pas sur cette antenne pour se défendre. C’est beaucoup plus facile.... C’est sans danger. Mon site « Réflexions du Miroir » est un journal personnel. Il l’a toujours été depuis sa création. La première chose que j’ai écrite avant d’écrire le premier billet, c’est d’écrire un « A propos » complet. Ce que peu de rédacteurs font sur ce forum. Encore moins, les commentateurs d’ailleurs. Une peur d’être reconnu, probablement. Si certains ont connu Tall ou Thalleyrand, il a écrit un jour, un beau billet dans lequel il racontait la vie de « quelqu’un d’autre ». En fait, comme j’avais des contact avec lui, je savais que ce n’était pas « quelqu’un d’autre », mais lui dont il parlait. Amusant, non ?