Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@Jason Merci. Enfin quelqu’un qui a compris que ce billet était un anniversaire. Ne dites pas de bien de moi. Je ne le dis pas de moi-même. Je ne vais pas espérer que d’autres en disent. Ce serait un comble. Pour parler de moi, j’utilise toujours l’humour et l’autodérision de la belgitude. Ca aussi, n’est pas très commun sur cette antenne.
Bonsoir à tous, Vous ne pouvez imaginer comme je me suis amusé à lire vos commentaires. En fin d’année 2025, je serai aussi 20 ans sur Avox à sa demande. J’ai beaucoup hésité au départ. Vous avez raison, il y a peu de rédacteurs qui utilisent le pronom « JE », la première personne du singulier, dans leur rédaction. Je suppose que c’est voulu pour ne pas avoir d’ennui. Sur ce forum, on dénigre Pierre, Paul et Jacques, Emmanuel (vous celui qui commence avec un « M... »), puisqu’ils ne viendront pas sur cette antenne pour se défendre. C’est beaucoup plus facile.... C’est sans danger. Mon site « Réflexions du Miroir » est un journal personnel. Il l’a toujours été depuis sa création. La première chose que j’ai écrite avant d’écrire le premier billet, c’est d’écrire un « A propos » complet. Ce que peu de rédacteurs font sur ce forum. Encore moins, les commentateurs d’ailleurs. Une peur d’être reconnu, probablement. Si certains ont connu Tall ou Thalleyrand, il a écrit un jour, un beau billet dans lequel il racontait la vie de « quelqu’un d’autre ». En fait, comme j’avais des contact avec lui, je savais que ce n’était pas « quelqu’un d’autre », mais lui dont il parlait. Amusant, non ?
@pemile Comme l’indique le lien donné : Les grognard de l’informatique (XIXe siècle) comme soldats de la garde impériale de Napoléon Ier. L’expression découlait des vieux (soldats) de la vieille (garde). Ce titre autrefois honorifique a été repris dans le langage courant pour désigner les « anciens ».
@pemile, Pour je comprenne bien, qu’est-ce que tu comprends par « les vieux tout court ». Etre vieux n’est pas en relation directe avec l’âge. A 30 ans, il y en a ceux qui se considèrent déjà « vieux ». D’autres par contre, ne se sentent jamais vieux. Vieillir en douce , c’est ma technique.
« Les vieux de la vielle de l’informatique »
Ok, jusqu’à quel moment dans l’histoire, faut-il remonter ?
Il suffit de poser la question à ChatGPT. On reçoit la réponse en 2 secondes :
1. Les prémices (Antiquité - XIXe siècle)
Abacus (≈ 3000 av. J.-C.) : Premier outil de calcul utilisé par les Babyloniens et les Chinois.
Machine analytique de Charles Babbage (1837) : Un concept de machine programmable, souvent considéré comme le premier ordinateur mécanique.
Ada Lovelace (1843) : Première programmeuse en écrivant un algorithme pour la machine de Babbage.
2. L’informatique mécanique et électromécanique (XIXe - début XXe siècle)
Machines de tabulation d’Herman Hollerith (1890) : Utilisées pour le recensement aux États-Unis, elles marquent le début du traitement automatisé des données.
Alan Turing et la machine de Turing (1936) : Concept théorique fondamental pour les ordinateurs modernes.
3. L’ère des ordinateurs électroniques (1940-1950)
Colossus (1943) : Premier ordinateur électronique utilisé pour casser les codes nazis.
ENIAC (1946) : Premier ordinateur électronique entièrement programmable.
4. L’ère moderne (1950-aujourd’hui)
Transistors (années 1950) → Miniaturisation des ordinateurs.
Microprocesseur (1971, Intel 4004) → Début des ordinateurs personnels.
Internet (années 1960-1990) → Révolution des communications.
On peut donc dire que l’informatique a commencé avec les premiers outils de calcul, mais l’informatique moderne a réellement pris son essor au milieu du XXe siècle avec l’apparition des ordinateurs électroniques
Dans les banques, on voit souvent des gens âgés qui se font « éduquer » par des agents de la banque, au maniement de la tablette. Après cet enseignement de « haut vol », j’ai demandé à une petite dame qui m’a dit « J’ai rien compris ».
chez la jeune génération, ceux qui sont nés avec le smartphone,
il en va tout autrement. Ils ne décollent plus leur nez du Smartphone..
Hier encore, j’attendais le bus. Sur les 7 personnes qui attendaient, je les ai comptés. Ils étaient 4. Trois jeunes et une dame plus âgée. Je l’ai fait remarquer à l’une des 3 autres. Les 4 n’ont rien dit. J’ai continué à parler dans le bus avec une des 3. Mon Smartphone est attaché à ma ceinture. Je ne le porte jamais en main en permanence à l’affut d’avoir quelqu’un au bout du fil. Mon Smartphone n’a un abonnement minimal que depuis 3 mois et ne sert qu’en cas d’urgence, de « warning » comme on dit dans mon langage fleuri, pas pour raconter ma vie.
Celle-là, je la raconte entre 4 yeux sans écran intermédiaire.