Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@Eric F Il y a les Flamands, les Wallons, mais ... aussi les Bruxellois. Là, c’est ni l’un ni l’autre. Bruxelles fait partie de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Mais les Bruxellois ne revendiquent pas ce statut. C’est une région à part entière avec ses propres coutumes, sa propre culture avec ses artistes et acteurs de cinéma. Si vous ne connaissez pas Benoit Poelvoorde vous avec une lacune dans vos connaissances des acteurs belges. Chacun a ses chansons et hymnes en plus de l’hymne national commun. A Bruxelles, nous avons un petit souvenir de l’invasion française dans notre histoire. Non ce n’est pas celle de Napoléon en Waterloo. C’est Louis XIV qui à coups de canon, a fait détruire notre Grand-Place. J’ai parlé de son histoire dans « Une Grand-Place comme un théâtre baroque ».
@charlyposte Yes indeed... Oui absolument. Des frites, des moules et un pintje. Une photo ? En voici une qui vous donne les variétés. Si on veut aller plus loin dans ce sens, il y a les boudins blancs, noirs... et beaucoup d’autres mets que l’on ajoute ajoute avec des chicons (un mot que vous traduisez par endives)
@Eric F Belle anecdote. Tout dépend de l’endroit où on se trouve. Je le souviens d’un épisode épique que j’ai écrit dans ce billet avec beaucoup d’images humoristiques en regard : Une Bombe à Haut Voltage qui avait Bruxelles, Hal, Vilvorde. des villes dont on voulait la séparation. Il y a flamand et flamingant comme il y a wallon et wallingant. Jacques Brel avait deux chansons « Les Flamandes » et « les Flamingants ». Nous sommes dans un monde qui se sectarise de manière radicale, surtout en période d’élections. Cela m’amuse parfois de lire une affiche « Onze stad, waar de Vlamigen thuis zijn » (notre ville où on les Flamands sont à la maison chez eux". Quel le mot que l’on comprend partout avec ses multiples synonymes : argent : – Familier : blé, ferraille, mitraille, ronds, sous, thune. – Populaire : flouse, flouze, fraîche, fric, oseille, pépettes, picaillons, pognon.
@Eric F, Vous avez raison. Qu’est-ce connaitre une langue qui n’est pas la sienne et qu’on appelle langue maternelle ? Question très individuelle, demandant un certain courage pour ne plus regarder un film avec des sous-titres. L’utilisation d’une langue est dépendante de son environnement, du langage courant de ses occupations. Quand on en sort, on se retrouve souvent très peu au courant en allant au marché confondu, alors qu’on n’y met rarement les pieds. Une langue est utilitaire. On en connait un nombre de mots précis mais pas tous les mots du dictionnaire. Je me suis parfois retrouvé à faire l’inverse : voir un film en français et à traduire en mémoire et en esprit en anglais. Ce ne sera pas du Shakespeare. La prononciation n’a dans ce cas aucune importance, alors qu’elle en a beaucoup pour comprendre un full british, un américain ou un allemand qui en parle avec un accent guttural. Disons net, nous parlons du globish et si cela ne marche pas on utilise le langage des signes. De toutes manières, bientôt on n’aura plus de problème au téléphone. Chacun parlera sa langue d’un côté de la ligne, et recevra la traduction dans la sienne. On peut déjà utilisé cette traduction mutuelle sur son Smartphone en se transmettant l’appareil de main en main. Je l’ai essayé. Cela marche.