Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@xana J’ai des problèmes pour répondre. Ben ik academielid ? Ik ben geen Fransman. With english I am triligual. Mais je peux aussi parler en bruxellois. Que préférez-vous ?
@Francis Je suis désolé de le dire, mais j’ai déjà écrit et demander de mettre de l’ordre dans les verbes qui se terminent par « -oir » J’essaie de varier les menus.
@xana J’ai toujours dit que pour s’inscrire sur agoravox, il faudrait s’identifier en répondant à quelques questions. Comment vous défineriez-vous ? Un simple, un gars qui n’a rien à dire de personnel et que de ce fait, vous avez besoin d’un tuteur pour oser dire ce que vous ne dites pas ? J’ai déjà écrit que la vérité, ça n’existe pas puisqu’elle dépend de différents paramètres.. Seule la réalité, sans photoshop, existe. Même pour des messages grinçant quand ils sont bien fait, j’adore. Ecoutez les éditos des Cactus. Ils sont très grinçants. La dérision des politiques et autres est accompagnée de l’autodérision. Et cela c’est plus difficile. Si vous apprenez l’autodérision comme je la connais, vous devenez intouchables. Regardez une nouvelle fois Raymond Devos dans son sketch « Parler pour ne rien dire »’ Mais pour faire cela, ce n’est pas après quelques secondes. Cela se prépare minutieusement.
@jjwaDal bonjour, Vous avez raison : il faut douter de tout aujourd’hui. Le mensonge est partout. Creuser plus loin mène toujours un peu loin. Tant de choses à dire quand les informations se bousculent en vrac. Cet article était une préversion de ce qui fera partie de celui de samedi prochain sur mon site. Celui de cette semaine est paru samedi dernier « Le Secret des Secrets » avec la référence du dernier livre de Dan Brown. Quelques révélations et critiques sont possibles. Toutes inventions génèrent des critiques positives et négatives. J’ai une formation dans les sciences chimiques à l’Université Libre de Bruxelles. Le bleu apprend dès son entrée à chanter « A bas la calotte ». Le patron fondateur de cette université, est vénéré tous les ans à la Saint-Verhaegen, Il suffit de lire qui était Théodore Verhaege. L’Université Catholique de Bruxelles ne fera pas cela, évidemment. Chacun sa penne sur la tête avec des étoiles dorées pour catégoriser le niveau arrivé