« Ben j’espère bien quand même, on est entre humains théoriquement civilisés ! »
Sauf que les théories souffrent souvent d’exceptions, donc à moins d’en débattre on peut croire par défaut de références communes, ou d’ouverture d’esprit que ces exceptions sont des tares de nos interlocuteurs. C’est rarement le cas, mais on préfère y croire.
Je savais bien que l’on pouvait s’écouter et se comprendre. Pourtant, à l’image du langage des « journalistes » la polémique remplace le débat, l’avis partisan remplace l’avis argumenté. C’est à mon avis le piège dans lequel nous tombons trop souvent.
Il y a bien un débat citoyen, c’est à nous de le prendre en main.
Donc si vous êtes surs d’être compris dans votre humour, et que êtes surs que les lecteurs le comprenent, ne changez rien. Dans le cas contraire n’hésitez pas à écrire non seulement pour le destinataire de votre message mais aussi pour les autres lecteurs.
PS pour je ne sais plus qui : le fond l’article est : quatres croyants, deux en une idéologie religieuse et deux autres en une idéologie politque se battent pour les mêmes idéaux.
quel est le rapport entre P. Villach et Manfred ? L’histoire de la « Couveuse » dont vous parlez, est-ce une sorte de délire conspiro-négatio-soucoupiste de votre cru, et vous avez des liens qui le démontrent de manière irréfutable, ou juste une interprétation personnelle ? (Et que c’est juste pour bien se marrer avec Trolléon)
Vous confirmez donc qu’il est impossible de « Discuter en argumentant avec Villach », comme nous sommes pourtant nombreux à le faire ?
Big Mac, Je m’excuse d’avoir donné mon avis. Il doit forcément être mauvais car c’est le mien. Le votre doit être juste car c’est le votre. Je suis un censeur de proposer de discuter sur le fond d’un article, mais vous ne l’êtes pas en proposant de rire sur le fond des idées plutôt que d’en discuter.
Nous pouvons pourtant rire ensemble et parler du fond ensemble, mais pour la raison indéfinie que je pose en débat, vous préférez rigoler de cette idée plutôt que de la prendre en considération.
Alors si je vous disais : « aller on déconne un bon coup sur la tronche de Villach, et après on discute sérieux », vous me répondriez : « casse toi pov’con » ? J’en doute, mais ais-je raison d’en douter ?
Désolé de vous avoir cité en exemple, mais en tant que lecteur d’Agoravox, votre cas m’a semblé parfaitement illustrer le débat semble-t-il impossible si l’on ne fait pas l’effort, entre ceux qui ne sont pas d’accord entre eux, et qui ont du mal a en parler de manière constructive. Je vous avoue que ce n’est pas facile de faire passer le message.
Selon vous, est-il possible au delà de l’ironie et des blagues de potaches, de discuter sur le fond des articles publiés sur ce site, sans en passer par le dénigrement des auteurs, c’est à dire en argumentant sur les idées ?
PS : C’est alpaco mon pseudo, en référence à deux formidables guitariste : Al Di meola et Paco de lucia.
Je ne suis pas un nouveau lecteur d’Agoravox. Je poste peu, mais lis beaucoup.
Et, ni l’un ni l’autre, je ne vous prends pour des imbéciles. Je tente simplement de vous apporter un avis, une perspective, de simple lecteur qui humblement, s’interroge pour comprendre le pourquoi du comment du « trollage ».
Sommes-nous d’accord que P.Villach écrit avec un style trop précieux, trop académique, trop « litteraire », qui correspond bien à son CV, mais qui ne sert pas forcement son discours ?
Sommes-nous d’accord que P.Villach ressasse ses théories (leurres d’appel), a priori issues des bouquins qu’il aurait surement aimé vendre en plus grand nombre ?
Sommes-nous d’accord que P.Villach utilise plusieurs pseudonymes d’auteurs et publies des articles sur différents sites ?
Si nous sommes d’accord la dessus (et ce ne sont que nos avis personnels), nous devrions être capable de discuter sur le fond des thèses de l’auteur. Entre nous et aussi avec l’auteur.
« Mais si tu es un admirateur de MO Fogiel , nous n’avons rien à nous dire » : donc nous avons plein de choses à nous dire, par contre il me semble que P.Villach ne soit pas trop son copain.Y aurait-il un paradoxe dans ton affirmation ?