Donc la défaite est annoncée par Trotski : l’humain est trop con, seul. Le surhomme c’est l’homme collectif, 10 cerveaux, bras, qui ensemble pensent et portent plus que 10 hommes seuls. L’excuse du sentiment, du cœur de la passion qui surpasse celui de la raison, n’est utilisée que par dépit, par défaut de combat, par soumission à l’acquis social, aussi maigre est il.
La raison et la passion à parts égales définissent la justice et le jugement. C’est bien là où est le combat.
C’est une démarche nécessaire que de décomplexer les gens sur leur aptitude à réfléchir sur la politique et l’économie. Aucun diplôme n’est utile pour observer et s’interroger sur le monde qui nous entoure, ses incohérences, ses injustices, et constater l’inefficacité récurrente de nos représentants (« démocratiquement élus ») pour les résoudre. Le complexe de la blouse blanche (j’ai pas le diplôme donc je ne peux ni comprendre le problème, ni le résoudre) laissons aux présentateurs de JT.
C’est sur que remettre en question l’intérêt général et l’intérêt particulier, la propriété telle qu’apprise : usus, fructus et absus, ça fait mal au cul de ceux qui sont biens installés dans le système. Notamment le « petit bourgeois » qui va se demander ce qu’il va lui rester de ce qu’il possède et s’il va toujours « gagner » autant d’argent. Oublie-t-il de se demander s’il peut être plus heureux ?
Comme l’écrivait un philosophe : « 142 hommes ont dressé en un jour l’obélisque de la concorde, mais un seul homme n’y parviendrait pas en 142 jours ».
La déclaration d’Ayrault est sans équivoque, il aurait pu dire : « la justice est de notre coté, celui de nos idées, celui de nos intérêts ».
Si l’on ne peut pas faire taire Dieudonné en limitant/supprimant sa liberté d’expression, on ressort les vieux dossiers (de derrière les fagots), c’est un grand classique chez les politiques. Le contrôle fiscal est le premier moyen de pression du politique qui veut faire taire l’opposant.
11 millions en huit semaines de dons, avec plus de 100.000 mécènes, Sarko « aurait »(au conditionnel car de source journalistique) donné 7500 de sa ’propre’ poche.
Qui avait donné 500.000 euros de sa ’propre’ poche pour éviter les poursuites pour emplois fictif ? En combien d’années un président de la république économise une telle somme ?
On le sait tous : Dieudonné est milliardaire et tout son pognon est caché dans les paradis fiscaux qui n’existent que dans l’esprit des conspirationnistes.
Peut-être un jour, le débat contradictoire honnête et objectif deviendra la méthode privilégiée de l’information, le travail des journalistes. En attendant ce jour, on garde espoir.
« Et qu’en serait-il alors des autres nombres incalculables, tel que l’infini ? » Le nombre infini est parfaitement calculable : limite en plus l’infini de F(x)= x au carré. réponse : plus l’infini. l’infini est donc calculable ou cette réponse est fausse.
Quand on arrive à la limite entre les principes mathématiques et la réalité physique, on se retrouve tous pris d’une sorte de complexe de l’homme qui sait qu’il n’a pas tout compris.
« Pourquoi dans ce cas seraient-ils capables de concevoir des structures mathématiques, soit réelles, soit imaginaires ... »
Justement pour combler notre manque à percevoir le réel : on trouve des « combines » mathématiques pour combler ce que les mathématiques sans « combines » ne résolvent pas. Grâce, en autre, à Pi, plus l’infini, moins l’infini (soi disant incalculables). Grâce à i au carré soi disant égal à moins un.
« Ou tout au moins, nos mathématiques correspondent à notre univers. Et heureusement, puisqu’elles ont été pensées pour décrire les rapports quantitatifs qui s’y montrent... » C’est pour cette raison que l’ont triche en mathématique. Acceptons de deux pommes (de Newton) au carré donnent moins une pomme. Qui valide cette réalité ?
La division par zéro est aussi possible, dans un cadre vectoriel semble-t-il.Pas seulement : j’ai une pomme dans ma main, je la détruit, ou la jette par la fenêtre, il me reste zéro pomme. Ai-je divisé une pomme en zéro pomme ?