Les Allemands ayant opté pour une électricité produite le plus possible par l’éolien et le solaire, sources qui sont par nature capricieuses, a besoin de Fessenheim pour fournir de l’électricité dans les moments creux (ciel couvert et sans vent, en hiver en particulier) afin d’éviter le black out. Inversement, en été, un jour de grand soleil et de vent, trop d’électricité étant produite, ils devront payer leurs voisins pour qu’ils absorbent ce surplus qui mettrait en péril leur réseau. Les Polonais, entre autres, pourront mettre à l’arrêt des centrales à charbon, cela fera moins de gaz à effet de serre dans l’atmosphère !Les « verts » allemands qui réclament extatiquement la fermeture de la dangereuse centrale à leur porte ne connaissent sûrement pas ces « détails ». Bien sûr, on pourrait fermer Fessenheim pour qu’une fois, rien qu’une fois, M. Hollande tienne une promesse ! Mais alors l’électricité achetée par l’Allemagne pendant la pénurie devrait venir de plus loin en France et cela mettrait en péril son réseau qui n’a pas été conçu pour exporter un tel flux.
Les Allemands ayant opté pour une électricité produite le plus possible par l’éolien et le solaire, sources qui sont par nature capricieuses, a besoin de Fessenheim pour fournir de l’électricité dans les moments creux (ciel couvert et sans vent, en hiver en particulier) afin d’éviter le black out.
Inversement, en été, un jour de grand soleil et de vent, trop d’électricité étant produite, ils devront payer leurs voisins pour qu’ils absorbent ce surplus qui mettrait en péril leur réseau. Les Polonais, entre autres, pourront mettre à l’arrêt des centrales à charbon, cela fera moins de gaz à effet de serre dans l’atmosphère !
Les « verts » allemands qui réclament extatiquement la fermeture de la dangereuse centrale à leur porte ne connaissent sûrement pas ces « détails ».
Bien sûr, on pourrait fermer Fessenheim pour qu’une fois, rien qu’une fois, M. Hollande tienne une promesse ! Mais alors l’électricité achetée par l’Allemagne pendant la pénurie devrait venir de plus loin en France et cela mettrait en danger son réseau (danger bien réel cette fois !), qui n’a pas été conçu pour exporter un tel flux.
La CGT a raison, l’expérience aidant, les personnels des centrales ont fait progresser la sûreté nucléaire d’année en année. Il ne faut pas oublier non plus les immenses progrès accomplis par les logiciels professionnels, domaine où la France est en pointe à l’image de sa valeur en mathématique (logiciel Katia de chez Dassault utilisé dans le monde entier, programmes écrits en ADA, temps réel, pour les hautes technologies comme la fusée Ariane 5).
Toutefois l’emploi de personnels intérimaires peu expérimentés, fournis par des entreprises extérieures privées, au nom d’une baisse des coûts finalement très relative, affaiblit cette sûreté qui reste néanmoins infiniment plus grande que les grands complexes chimiques. On en a eu un triste exemple avec l’explosion de l’usine AZF à Toulouse.
Jean-François Steiner dans son livre « Treblinka », un camp d’extermination des Juifs, indique que les Allemands avaient délégué à des Ukrainiens la charge ennuyeuse au possible de monter la garde dans les miradors.
Dans la perspective de la révolte qui allait aboutir à la fermeture du camp, les détenus avaient accoutumé ces gardes à venir ramasser (secrètement) des dents en or prélevées sur les cadavres, que les Juifs chargés de cette tâche avaient pu dissimuler aux nazis. Ainsi, le jour de la révolte, les Ukrainiens abandonneraient leurs mitrailleuses de miradors.