Pour faire accepter au bon peuple une loi restreignant une liberté, ici, il s’agit d’un loisir, il faut lui faire croire que cette liberté constitue un danger pour le grand nombre.Ainsi Bush fils n’aurait jamais pu limiter les libertés citoyennes des États-uniens par le Patriot Act sans l’attentat qui a abouti à la destruction des Tours jumelles.Comme dès qu’on parle de centrales nucléaires, la réaction est épidermique (alors que certaines usines chimiques sont bien moins protégées contre une catastrophe majeure), leur survol par des drones insaisissables est une bonne manipulation pour préparer l’opinion à une interdiction de la vente libre de drones ludiques.Pourquoi cette volonté du pouvoir ? D’abord parce qu’il n’aime pas de façon générale les libertés du peuple. Et c’est à son grand dépit que, grâce à internet, des individus incontrôlés puissent s’y exprimer en étant lu ou entendu du grand nombre, comme sur Agoravox, justement. Mais bien que certains l’aient envisagé, il n’est pas apparu possible de restreindre la liberté d’expression sur ce réseau, utile aussi aux capitalistes.Une autre preuve de cette volonté de restreindre la liberté d’expression est le blocage de la radio numérique terrestre qui irait pourtant de soi avec la TNT et le tout numérique.Mais la RNT permettrait de multiplier le nombre d’émetteurs (à l’image du téléphone mobile) et donc de voir apparaître toutes sortes de radios remettant en cause le modèle social actuel présenté par des médias aux ordres comme le seul possible.Une hypothèse, pour justifier l’interdiction des drones privés, est que les célébrités, les ultra-riches qui détiennent le vrai pouvoir, auxquels les politiques actuels ne peuvent rien refuser, craignent que les drones survolent leurs propriété à très basse altitude et dévoilent au bon peuple les monstrueuses inégalités que le système économique actuel ne cesse d’amplifier.
Je ne comprends pas que des gens aient pu s’opposer à cet article : approuvent-il ce directeur de service public de penser que ce service est à son service ?
On se croirait revenu avant 1789, au temps des « monseigneurs », puisqu’au lieu de se faire tout petit pour cet abus manifeste, c’est lui qui traîne en justice un confrère, responsable, lui !
Vous écrivant après une interminable ribambelle de textes dont beaucoup n’ont rien à voir avec la science, je ne sais pas si vous me lirez.
Si c’est le cas, je vous suggère de publier quelques pages de votre ouvrage ici ou sur votre site pour qu’un éditeur éventuel puisse jauger si cela entre dans son domaine d’édition.
À une époque, les chronobiologistes, unanimes, affirmaient doctement, péremptoirement, que deux jours consécutifs de congé (samedi entier et dimanche), c’était trop long pour les élèves de primaire.
Maintenant que les élèves travaillent le mercredi matin, il n’y a plus de problème.