Je ne dirais pas que c’est un épiphénomène : c’est un révélateur.
C’est bien plus qu’un révélateur ! L’affaire Benalla, c’est une conséquence gravissime (qui ne relève pas des « chiens écrasés mais du sens fondamental de la démocratie) des dérives du régime présidentialiste voulu par les gaullistes pour empêcher définitivement les partis de gauche et le plus important à l’époque, le Parti Communiste Français d’accéder au pouvoir dans un nouveau Front populaire, en utilisant les moyens de l’État, en premier lieu la télévision publique, plus importante alors que maintenant, pour une propagande à sens unique.
Les partis n’avaient pas un »pouvoir de nuisance« . C’est profondément antidémocratique d’écrire que la représentation nationale était une »nuisance".
Le problème de la Constitution de la IVe république c’est qu’elle permettait de renverser un gouvernement sans que les députés votant la censure obtiennent une majorité sur un gouvernement d’alternance, faute de quoi le gouvernement en place restait aux affaires.
Il faut une nouvelle Constitution approuvée par référendum comme osait le proposer de Gaulle au risque d’être battu comme en 1969. Ceux qui ont été élus sur un mensonge de propagande sont bien trop lâches pour cela !
« Expliquez donc pourquoi c’est la que l’on vite le plus vieux »
C’est aussi en région parisienne que l’on trouve le plus de riches et d’ultra-riches dont les conditions de vie (notamment la nourriture), la taille des appartements (qui permet de s’isoler dans des pièces personnelles), les loisirs et surtout la charge réelle de travail permettent à l’organisme de résister au vieillissement.
Jeanne Calment n’a pratiquement jamais travaillé de sa vie, Liliane Bettencourt non plus.
Le travail tue, surtout quand la précarité, la maltraitance sont voulues par l’employeur pour « stimuler » son personnel comme on fouetterait un cheval de trait.
Les artistes, qui font ce qui leur plaît et prennent parfois, s’ils sont dans l’aisance, une semi-retraite avant l’heure, vivent vieux aussi s’ils sont raisonnables.
"nous savons maintenant que « la charte de bonne conduite » stipule
implicitement que les auteurs, quels qu’ils soient, font eux-mêmes la
loi sous leurs articles, la direction du site sen lave les mains."
Je vous remercie pour l’info ! Je comprends mieux pourquoi je ne peux pas poster de commentaire sur les articles de Christophecroshoupion : il a peur de moi, le lâche !
Les pouvoirs de droite qui se sont succédé avant l’élection de Chavez au Venezuela ont mené une politique économique renforçant la pauvreté économique et scolaire du plus grand nombre avec le soutien de l’église catholique toujours soucieuse de lutter contre l’émancipation du peuple qui lui fait perdre son pouvoir de nuisance.
Ce qui fait, vous avez raison, que tout n’est pas possible faute de compétences (à la différence de la France).
Mais il ne faut pas oublier que la bourgeoisie locale se livre à une guerre économique et à la violence, à travers les pénuries organisés, le marché noir et la spéculation contre la monnaie et les manifestations bidon.
Ceci avec un soutien maximum des USA, des gouvernements de droite de la région et de l’UE, en particulier l’Espagne de Rajoy
Votre réflexion sur
le fait qu’il y a progressivement abandon de l’écriture cursive
imposée à l’école primaire, visible dans le « J » du début
et dans un « E » pour une écriture plus personnelle avec un
« E » majuscule d’imprimerie et un « t » réalisé
sans lever le stylo, est parfaitement pertinente.
Mais quelle
subtilité ce serait pour un faussaire de penser à ça ! Tant de
travail psychologique pour un faux qui ne rapporte rien et n’est pas
repris par les « grands » médias !
Votre réflexion
conforte la supposition d’un document identique.
À la fin de la
classe de troisième, les écarts de niveau entre les élèves n’ont
fait que croître depuis la maternelle, un peu comme des coureurs de
différentes forces, en particulier pour l’orthographe et la lecture.
Certain(e)s
collégie(ne)s d’aujourd’hui sont aussi bon(ne)s que les meilleur(e)s
d’avant les années « collège unique », quand n’allaient en
troisième que les bons élèves.
Même s’ils ne
représentent que 10% des classes. L’élève qui a écrit ce texte
appartient sans nul doute à cette minorité-là.