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alternotre

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Tableau de bord

  • Premier article le 03/09/2009
  • Modérateur depuis le 30/06/2011
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Derniers commentaires



  • alternotre 4 juillet 2011 10:56

    Ah,

    Excusez moi, mais je crois que vous faites erreur.

    L’aérotrain a été testé avec une turbine à gaz afin de prouver que le système était parfaitement stable à des vitesses supérieures à 300 Km/H. Cette stabilité a été établie à 350 km/H et 430 Km/ H... Le tout avec 80 passagers à bord.

    Pour votre information, le principe a été porté à 1200 Km/H lors de tests à Biscarosse sur un chariot muni d’un moteur fusée.

    L’appareil « de série » aurait du être un aérotrain « électrique » utilisant un Moteur Linéaire à Induction, un peu à la manière des trains Bombardier de la série ART. ( http://www.uee.com/section.asp?pageid=10052)

    A l’époque, Merlin Gerin, fournisseur des parties électriques du TGV, maîtrisait mal cette technologie et ne pouvait se consacrer à deux lièvres en même temps.

    Le choix s’est fait pour le TGV et tout s’arrêta là.

    Rien n’interdit de concevoir un aérotrain comparable à ce que peut faire un TGV. Cependant l’approche conceptuelle de l’aérotrain défendue par Bertin, considérait que la France adopterait un maillage de villes moyennes desservies par des rames de moyennes capacité. La « vision » gouvernementale d’alors, a préféré une hyper-centralisation autour d’une mégapole Parisienne desservie par un réseau en étoile... Et c’est précisément là ou le TGV est - très relativement d’ailleurs - adapté.

    Quelques faits :

    - Le TGV se limite à des rampes de 2.5% là ou l’aérotrain peut aller jusqu’à 10%.

    - Une voie de TGV s’ajuste au millimètre près là ou un aérotrain se satisfait d’alignements au centimètres. A pleine vitesse, un aérotrain peut négocier une « marche d’escalier » haute de 15 cm.

    - Le TGV dépense 40 % de son énergie a vaincre la résistance aérodynamique induite par son train roulant.

    - Lancé à pleine vitesse, le TGV vire sur 18 à 20 Km de rayon, là ou l’Aéortrain se satisfait de 5 à 8 km.

    - Le TGV réalise des coupures écologiques alors que la voie aérienne de l’aérotrain, minimise l’empreinte écologique.

    - Le TGV nécessite un canal logistique neuf, l’aérotrain peut être construit en superposition du tracé autoroutier.

    - Le TGV, c’est 30 000 Euros par an par Km de voie pour la maintenance. L’aérotrain est au bas mot, dix fois moins couteux.

    - En 10 Ans d’opération la voie d’aérotrain « Orléans » au subit de l’ordre d’une 10 zaine d’heure de maintenance.

    - Enfin, une voie grande vitesse, à la construction, c’est de l’ordre de 15 millions d’euros le KM. - Une voie d’aérotrain se limite à un chiffre de l’ordre de 6 à 8 Millions.

    - Le passage de chaque aéorotrain contribue un nettoyage indirect de la voie... Il n’en est pas de même pour un TGV qui à besoin de désherbages réguliers ( http://cpdp.debatpublic.fr/cpdp-lgv-bordeaux-toulouse/docs/pdf/etudes/note-traitements-chimiques-sncf-051125-.pdf)

    Tout ces faits énoncés ci dessus sont parfaitement connus et vérifiables auprès de sources tout ce qui a d’officielles.

    Si vous cherchez plus d’infos sur le sujet Aérotrain  :
    - Un livre « L’aérotrain ou les difficultés de l’innovation »
    - Un site : www.aérotrain.fr

    On peux accepter que pour un certain nombre de raisons, la France ait fait un choix qui vaut ce qu’il vaut. En ce sens, il n’y a rien à dire.

    Par contre on ne peut dire que l’aérotrain était un système déficient. En la matière, c’est juste un concurrent malheureux d’une compétition dont il y aurait beaucoup à redire.



  • alternotre 30 juin 2011 17:46

    Pour ce qui est de l’hybride, l’approche idéale considère certainement une « attaque » sous plusieurs angles.

    - Faire baisser le recours systématique à l’automobile par une politique du travail valorisant les villes moyennes, le travail à domicile, l’éclatement des pôles économiques par une distribution plus harmonieuse sur le territoire.

    - Remettre en cause le modèle en étoile TGV et se re-pencher sur un maillage plus efficace du territoire par l’interconnexion des villes moyennes. Pour le mode de transport, je ne m’en cache pas, il faut rouvrir le dossier « Aérotrain ».

    - Libéraliser les courants de recherches applicatives sur les carburants alternatifs et les mode de propulsion, de motorisation. Je pense au moteur ELKO, Je pense aux carburations eau/diesel Clerget, je pense à une modification de la règlementation contraignant les vélos à demeurer en deçà des 25km/h, je pense à des configurations motrices utilisant le procédé dit « quasiturbine ».. Je pense à la libéralisation du recours aux huiles végétales brutes. Bref, mobiliser la recherche applicative française et lui faire redécouvrir le goût du bon sens.

    - Remettre en cause le modèle ferroviaire « Fret » et reconstituer l’extraordinaire maillage logistique hérité de l’après guerre. Mais cela ne peut se faire qu’à la condition que les villes moyennes se re-développent : Tout est lié. Pour le ferroviaire, ce ne sont pas les solutions qui manquent. Je vous invite à vous pencher sur le procédé des « Road Railers » et aussi, allez voir les fabrications de la « DLM - Dampflocomotiv ».. Vous pourriez être surpris.

    Je pense aussi que la re-nationalisation du ferroviaire est nécessaire.

    Ainsi, une fois que toutes ses options, sont activées et mise en œuvre, j’anticipe que le besoin sur des configurations motrice individuelles « forte puissance » pourrait être plus contingenté. De fait, le recours à l’hybridation serait industriellement plus supportable étant donné que le besoin « marché » serait, indirectement, influencé à la baisse non pas grâce à l’impôt ou à la coercition mais bien grâce à un changement de mode de vie...

    Pour finir, si aujourd’hui les batteries font appel à des matériaux spécifiques et rares, il ne faut pas négliger le potentiel des recherches en cours et de ce qu’elles pourraient nous proposer d’ici à 20 Ans.

    Le Chantier est global.



  • alternotre 30 juin 2011 16:36

    Ah, merci pour l’info.
    Il y a aussi « Twilight in the Desert » qui est une excellente lecture sur ce thème.



  • alternotre 20 mai 2010 16:55

    Je dirais plutôt :

    - La bouffe : C’est bancale et on joue avec le feu.

    - Les usines : On est plus au 19° siècle et on a rien trouvé pour vraiment les remplacer. On produit plus avec moins de personnel... et pour les autres ... Dommage.

    - Les biens d’équipement : On achète 1 à l’étranger et on vends 10 en France avec de l’agent dont on ne voit pas trop bien d’où il vient... Mais bon, grâce à la télé et à la pub, on y pense pas trop...

    - On fabrique du vent : Eh ... ben... pour être franc... c’est pas loin...

    - Energie : On est de plus en plus gourmand.

    - Energie primaire : C’est un peu comme la drogue... on en est « accros » et ça nous tue.

    ...  smiley

    Maintenant on peut ne rien changer et faire des grèves 4 fois par semaine contre le chômage et la précarité... Et puis aller voter bien sagement pour savoir qui, de notre voisin, se fera dépouiller par le fisc pour payer la casse écologique, humaine et sociale.

    C’est un choix comme un autre.



  • alternotre 20 mai 2010 12:29

    C’est clair,

    C’est la fête ...  smiley

    L’idée de base c’était tout de même de rassembler les compétence et d’étoffer le programme jusqu’à en faire un élément complet, précis, argumenté thèmes par thèmes.

    Comme je l’ai dit, le concept est loin d’être complet, et je le revendique sans honte.

    Mes compétences à moi ? C’est la logistique, le commerce et les grands échanges internationaux. C’est vrai que cela me donne une bonne matière première pour analyser la situation et en tirer une première approche. Cependant pour aller plus loin, un tel travail doit être étoffé par des compétences autres ( économiques, physique, politique, diplomatiques etc... )

    Bref, il s’agit de prendre à bras le corps le problème en tant que citoyens, puisque que ceux que nous portons au pouvoir ne le font pas, bien qu’ils soient précisément payés à le faire...

    Si il y en a qui sont tentés, eh bien, ils sont les bienvenus. ... On pourrait même créer une association 1901 et publier un livre complet... Clair, accessible et, pourquoi pas, fédérateur...

    Après tout, on pas grand chose à perdre, et, on peut perdre plus à ne pas le faire...

    Alors ?


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