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Massada

Massada

Massada est une forteresse située sur un plateau rocheux en Israël, qui est devenue célèbre grâce à l'histoire de la révolte des Juifs contre l'Empire romain au 1er siècle. Selon la légende, une petite garnison de Juifs a résisté pendant plusieurs années aux assauts de l'armée romaine, avant de choisir finalement de se suicider plutôt que de se rendre.
Il est difficile de savoir exactement ce qui s'est passé à Massada et de quoi il faut tenir compte dans l'histoire de cet épisode. Cependant, on peut tirer plusieurs leçons de cette histoire :

  • La lutte pour la liberté et l'indépendance peut être un combat difficile et coûteux. Les Juifs de Massada ont choisi de se battre pour leur liberté plutôt que de se soumettre aux Romains, même s'ils savaient que cela signifiait probablement leur mort.

  • La détermination et la volonté de résister peuvent être des forces puissantes. Les défenseurs de Massada ont résisté pendant de nombreuses années à une armée beaucoup plus nombreuse et mieux équipée, grâce à leur détermination à ne pas abandonner.

  • L'histoire est souvent complexe et ambiguë. Il est difficile de savoir exactement ce qui s'est passé à Massada et de comprendre les motivations et les choix des personnes impliquées. Cela montre l'importance de se méfier des récits simplifiés et de prendre le temps d'examiner tous les aspects d'un événement historique.

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Derniers commentaires



  • Massada Massada 8 août 2022 12:02

    @Furax
     
    Tout ce qui provient de la propagande pro-russe est par défaut mensonger.
    Pas de temps à perdre pour lire ces conneries.



  • Massada Massada 8 août 2022 11:56

    La fin du poutinisme ! (partie 3)

       

    Plusieurs dizaines de milliers de Russes travaillant dans le secteur des nouvelles technologies ont quitté le pays depuis février. Ensuite, à cause des sanctions occidentales, les entreprises nationales peinent à trouver les composants pour leur permettre d’accélérer la recherche et développement nécessaire à l’innovation.

      

    Depuis l’offensive en Ukraine, les géants de la tech (Microsoft, Apple, Google, Adobe, Cisco) ont en effet quitté le pays devenu paria, ou suspendu au minimum une partie de leurs opérations dans le pays, laissant les consommateurs, entreprises, administrations et utilisateurs russes sans alternative.

      

     L’industrie russe, déjà très distancée par le reste du monde en matière de fabrication de processeurs, se retrouve dans une posture encore plus difficile : elle n’a plus la possibilité d’accéder à l’architecture ARM.

      

    Quant à l’idée de remettre à niveau toute son industrie de production de puces, rien ne sera possible avant plusieurs années — on parle de 2030, au mieux.

    Et quand bien même le pays sera en mesure de produire des processeurs plus performants d’ici dix ans, le reste du monde aura lui aussi progressé et sera toujours bien plus en avance.



  • Massada Massada 8 août 2022 11:31

    @velosolex
     
    La Russie de Poutine ne se distingue plus guère de l’Union soviétique du début des années 1980 : un empire décrépi croulant sous les sanctions.
      
    Un empire embourbé dans une guerre coloniale sans issue, ayant perdu ses amis, ses alliés et le peu de respectabilité qu’il lui restait.
      
    La Russie d’aujourd’hui n’est qu’une copie zombifiée de l’URSS se relevant d’entre les morts qui ne peut apporter au monde que la guerre.
      
    Elle est dangereuse pour l’humanité, mais encore plus pour elle-même, et tout comme il y a quarante ans, le poutinisme s’auto-anéantira avant d’avoir eu le temps de réduire le monde en poussière.



  • Massada Massada 8 août 2022 10:58

    La fin du poutinisme ! (partie 2)

      

    Poutine est tout simplement en train de sacrifier son fleuron Gazprom, qui cesse d’être un exportateur. On peut parler d’une destruction délibérée de Gazprom. Car la Russie n’a pas d’alternative à ses clients européens. Le gazoduc vers la Chine ne fonctionne pas à plein régime, faute de ressources gazières locales. Pour arriver à le remplir, il faut achever la construction d’un gazoduc vers des gisements en Sibérie occidentale, dont le coût est pharamineux.

      

    En outre, la pose d’un nouveau gazoduc reliant la Sibérie occidentale à la Chine nécessitera deux ou trois ans. Dans le même temps, les sanctions américaines et européennes empêchent la construction en Russie d’usines de liquéfaction de gaz.

      

    Malgré les illusions de Poutine selon lesquelles son pays est autosuffisant, la production intérieure russe est complètement paralysée et il n’y a aucune capacité à remplacer les entreprises, les produits et les talents perdus ; l’érosion de la base d’innovation et de production intérieure de la Russie a entraîné une hausse des prix et l’anxiété des consommateurs.

     

    En raison du retrait des entreprises, la Russie a perdu des sociétés qui représentent environ 40 % de son PIB, annulant ainsi la quasi-totalité des investissements étrangers de trois décennies. 



  • Massada Massada 8 août 2022 10:47

    La fin du poutinisme  ! (partie 1)

     

    Près de 60 % du budget fédéral russe provient des revenus du pétrole et du gaz.

    Si la Russie coupe toutes ses livraisons, l’UE parviendra dans le meilleur des cas à limiter le déficit en gaz à 10 % environ du total de sa consommation.

     

    Les livraisons de GNL sont supérieures de 75 % à celles de l’année dernière.

    En juin, les livraisons de GNL des États-Unis vers l’Europe ont dépassé les exportations de Gazprom vers la région. La Norvège augmente ses livraisons par gazoduc de 15 % et l’Azerbaïdjan de 90 %.

     

    Le gouvernement allemand envisage la nationalisation d’une partie de Nord Stream 2, la déconnexion d’une partie du gazoduc offshore et son raccordement à un terminal GNL flottant. Récemment, le chancelier Olaf Scholz a déclaré que les premiers terminaux flottants de stockage de gaz naturel liquéfié pourraient être lancés dans le nord de l’Allemagne début 2023.

      

    Les pays de l’UE ont représenté depuis le début de l’année plus de 40 % des exportations de GNL égyptien, contre 15 % en 2021 (le gaz provient d’importants gisements de gaz offshore au large d’Israël).

     

    Un accord tripartite Israël-Égypte-Union européenne a été signé au Caire à la mi-juin. Israël travaille d’arrache-pied pour pouvoir exporter une partie de ses vastes ressources gazières offshore vers l’Europe.

      

    À plus long terme, d’autres options sont examinées pour augmenter les livraisons vers l’Union européenne. On évoque par exemple un projet de câble électrique sous-marin reliant l’État hébreu, Chypre et la Grèce, et la construction d’un important gazoduc qui relierait la Méditerranée orientale à un terminal européen. Le président Erdogan s’est récemment réconcilié avec Israël afin de participer à la manne.

     

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