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Massada

Massada

Massada est une forteresse située sur un plateau rocheux en Israël, qui est devenue célèbre grâce à l'histoire de la révolte des Juifs contre l'Empire romain au 1er siècle. Selon la légende, une petite garnison de Juifs a résisté pendant plusieurs années aux assauts de l'armée romaine, avant de choisir finalement de se suicider plutôt que de se rendre.
Il est difficile de savoir exactement ce qui s'est passé à Massada et de quoi il faut tenir compte dans l'histoire de cet épisode. Cependant, on peut tirer plusieurs leçons de cette histoire :

  • La lutte pour la liberté et l'indépendance peut être un combat difficile et coûteux. Les Juifs de Massada ont choisi de se battre pour leur liberté plutôt que de se soumettre aux Romains, même s'ils savaient que cela signifiait probablement leur mort.

  • La détermination et la volonté de résister peuvent être des forces puissantes. Les défenseurs de Massada ont résisté pendant de nombreuses années à une armée beaucoup plus nombreuse et mieux équipée, grâce à leur détermination à ne pas abandonner.

  • L'histoire est souvent complexe et ambiguë. Il est difficile de savoir exactement ce qui s'est passé à Massada et de comprendre les motivations et les choix des personnes impliquées. Cela montre l'importance de se méfier des récits simplifiés et de prendre le temps d'examiner tous les aspects d'un événement historique.

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Derniers commentaires





  • Massada Massada 5 août 2022 07:58

    La Russie de Poutine, par sa cruauté, ses exactions, est en train de rivaliser avec les régimes totalitaires, racisme et antisémitisme inclus. Comme l’ont prouvé les propos de Sergueï Lavrov expliquant au printemps dernier que Hitler était un peu juif et l’interdiction faite aux Juifs russes par Vladimir Poutine d’émigrer en Israël sous peine de sanctions.

     

    N’oublions pas que « pogrom » est un mot russe !



  • Massada Massada 4 août 2022 12:42

    @auteur

      

    Il y a une chose centrale que l’auteur n’a pas compris : pour les Ukrainiens, ce n’est pas une simple guerre de conquête territoriale. 

      

    C’est une guerre existentielle, face à un Etat qui cherche à les exterminer. « Donner » à la Russie tel ou tel territoire du Donbass ou du Sud n’arrêterait pas la guerre pour les Ukrainiens. La guerre ne s’arrêtera que si la Russie a perdu. Ou si l’Ukraine est détruite.

      

    Le pacifisme n’a pas de place aujourd’hui, car être pacifiste, c’est signer son propre arrêt de mort face à l’agresseur.

    La politique de la Russie dans les territoires occupés - la russification forcée, la répression - les confirme dans cette vision.

      

    Pour les Ukrainiens, cette guerre est inscrite dans la longue histoire de volonté d’extermination de leur peuple par la Russie, mais elle en est en même temps l’épisode final, car jamais Moscou n’avait cherché aussi explicitement à effacer l’Ukraine de la carte du monde.

      

    Une négociation de cessez-le-feu serait tout aussi insupportable, car elle ne réglerait aucunement le fond de la guerre et permettrait à la Russie, après une pause bienvenue, d’être encore mieux armée et mobilisée pour détruire l’Ukraine.

     



  • Massada Massada 4 août 2022 12:16

    @charlyposte
     
    If everybody had an ocean
    Across the U.S.A.
    Then everybody’d be surfin’
    Like Californi-a



  • Massada Massada 4 août 2022 11:59

    La situation russe n’est pas bonne, 165 km2 repris en juillet par les forces UKR.

     

    Autre exemple : le retournement de situation dans la zone de Slovyansk.
    Les images affluent sur la reprise par l’armée UKR de positions qui avaient été perdues. Le drapeau ukrainien est rétabli sur le monument soviétique Pam’yatnyk Artemu qui domine Sviatohirsk.

     

    La poursuite des efforts RUS défie toute rationalité. Les soldats RUS continuent à combattre sans montrer de réelles motivations : ils font le minimum et cherchent d’abord à survivre.
    Cela réduit encore des effectifs déjà squelettiques.
    L’offensive UKR se prépare et sur le front, on sent une nette amélioration du moral des forces UKR.

     

    En Russie, la situation est tout aussi compliquée à appréhender du fait de la répression immédiate de la moindre critique.
    Pourtant, les signaux faibles d’un manque de soutien à la guerre augmentent.

    Comme en Afghanistan, le seuil d’acceptabilité des pertes en Russie serait le facteur de basculement dans le rejet du conflit. Tant que ce basculement n’est pas survenu, le régime de Poutine peut s’entêter dans une guerre qui n’a plus d’issue pour lui.

     

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