Le terrorisme, c’est le recours à la violence pour atteindre un but politique. Je sais, je paraphrase Clausewitz, mais cela n’enlève rien à la justesse de cette assertion.
Le Hamas a mené, le 7 octobre dernier, une opération terroriste d’une demi-journée, opération qui s’est soldée par un peu plus de 1500 morts israéliens. Si l’on ne peut que condamner toute action terroriste, on peut toutefois largement comprendre les Palestiniens poussés au désespoir et sans aucune perspective.
L’État d’Israël mène, depuis plus de 76 ans, une politique terroriste systématique contre les Palestiniens avec, comme but principal, la domination totale de la Palestine et, comme but secondaire et souhaitable, le départ des Palestiniens de la Palestine. Avec comme moyens, essentiellement, une force militaire disproportionnée, et une politique de vexation et d’isolement des Palestiniens qui, maintenant, n’a strictement rien à envier à l’Afrique du Sud du temps de l’apartheid. Le pire, c’est que le gouvernement actuel jette de l’huile sur le feu (et il y a de fortes suspicions pour qu’il ait lui-même allumé le feu), pour éviter à son chef, Netanyahou, d’aller à ce qui est sa juste place, c’est-à-dire en prison pour ses malversations financières. Des milliers de morts, tant palestiniennes qu’israéliennes, des centaines de milliers de déplacés, pour éviter qu’un malfrat aille où il doit aller.
@saint louis Et cette langue commune aurait pu être l’espéranto. Avec l’avantage pour l’espéranto de n’être la langue d’aucune nation et d’appartenir aux individus. Avec un deuxième avantage, facile à apprendre pour une personne de langue maternelle de la famille des langues indo-européennes. Et un troisième avantage, c’est une langue dont le vocabulaire peut facilement s’enrichir au gré de nouvelles découvertes. . Mais voilà, l’UE n’est pas faite pour que les petites gens puissent communiquer entre eux. Mais, simplement, pour que les nantis, ceux qui ont le pouvoir économique, tiennent fermement ce pouvoir en mains.