@Joséphine qui dit : "... Donc la solution selon Biden c’est de ....donner le fric du peuple
américain à Zelensky ! Et Macron fera du zèle en bon suiveur. C’est
notre fric qu’ils donnent au mafieux Zelensky, ..."
Ce n’est pas seulement le fric du peuple étasunien, mais le fric de l’ensemble des peuples qui commercent avec le $. Pour les dirigeants US, rien de plus facile que de fabriquer du $, il suffit d’encre et de papier, tant que les autres acceptent ces dollars-monopoly en échange de biens réels, les USA sont gagnants.
Les choses sont un peu en train de changer.
Par exemple, le grand ami des USA, l’Arabie Saoudite, cherche à s’émanciper de cette « amitié », tout en n’oubliant pas le sort réservé à la Libye qui cherchait également à commercer avec autre chose que le $.
Les Chinois ont une immense créance en $ contre les USA. Ils cherchent à se débarrasser des $ qu’ils ont en trop, utilisent une manière plus subtile de se tirer d’affaires. Ils achètent des entreprises bien réelles, rentables si possible, à l’étranger et les payent en $. Variante, ils font des prêts en $, en Afrique, mais pas seulement, et ils demandent un remboursement en matières premières ou en terres agricoles en location très longue durée et loyers très modérés.
Dans ce cadre, les Français crachent deux fois au bassinet, une fois en commerçant en $ et une fois du fait de Macron.
Alors, question à deux balles, qui est bien géré, la France ou la Chine ?
M’enfin Chalot, vous devriez savoir que plus personne ne vit dans la rue.
N’avez-vous pas entendu tous les candidats à la présidence, depuis la première candidature de Sarko, dire que six mois après leur élection, il n’y aurait plus de SDF ?
Le dernier en date a même fait ce genre de déclaration lors de deux campagnes électorales.
@Yaurrick qui dit : « ... La raison de la prospérité singapourienne est la liberté économique. ... »
Je crois que vous ne connaissez pas vraiment le problème. La raison de la prospérité singapourienne, c’est la position géographique.
Et Singapour est une quasi-dictature, où deux familles se partagent le pouvoir depuis plus de cinquante ans. Je dis bien dictature, pas régime autoritaire. L’une des familles occupe le pouvoir quelques années, ensuite, tacitement, l’autre famille s’installe et, après 5-6 ans, on recommence.
Intéressez-vous aux libertés individuelles à Singapour. Intéressez-vous à la liberté de la presse à Singapour. Intéressez-vous à la liberté des « élections » à Singapour. Etc.
La liberté politique est inexistante à Singapour. La liberté économique est toute relative : elle est réelle si l’on est dans la sphère des deux familles régnantes, virtuelle dans les autres cas.
Cette dictature singapourienne ne fait pas les gros titres de la presse, simplement parce que les familles dirigeantes ont l’intelligence de se placer dans le « camp du bien ».