Votre remarque m’a d’abord interloqué. Puis j’ai recherché « ciron » sur internet et j’ai appris (comme quoi on apprend à tout âge) qu’il s’agissait d’un acarien, non ailé il est vrai. Alors, j’ai compris votre remarque .
@JPCiron qui dit : « ... il y a quelque chose ... ».
Quelque chose ne peut que s’opposer à rien.
Il faut alors définir quelque chose et rien, mais cela me semble de l’ordre de la sodomisation des diptères.
Je préfère ma position, très confortable je vous assure, d’agnostique qui ne croit à rien (pas le rien philosophique évoqué plus haut ).
Je tiens pour très improbable l’existence d’une entité, consciente d’elle-même et créatrice, bref, ce que l’on a coutume d’appeler dieu (ou déesse pour satisfaire les wokistes).
Alors, l’existence ou non d’un dieu, je m’en moque à la puissance P.
Je me contente de me comporter correctement dans la vie. Et si un dieu existe vraiment, je ne pense qu’il me tiendra rigueur de ne pas avoir crû. Dans le cas contraire, je n’aurais pas perdu de temps à des rites et simagrées que j’estime ridicules.
En revanche des grenouilles de bénitiers tels Bolloré feraient bien de se souvenir de ce qu’à dit un hypothétique philosophe, qu’ils revendiquent comme dieu, il y a quelques 2000 ans : « il est plus difficile à un riche d’entrer au paradis qu’à un chameau de passer par le chas d’une aiguille ». Et comme ces gens ont en général acquis leurs richesses en opprimant les pauvres, à leur place, je serais très inquiet.
Pas besoin d’aller en Finlande. Cela existe dans un pays voisin, la Suisse.
Et cela vaut aussi pour contravention pour des fautes de circulation. Le juge fixe la peine en jours-amende et, en fonction des revenus, la tarif d’un jour. En cas de non-paiement, c’est direction la prison pour le nombre de jours non payés.
L’un de mes cousins*, était mobilisé sur la ligne Maginot. Il s’est retrouvé prisonnier de guerre en Allemagne sans avoir jamais tiré ni au canon ni au fusil. Les Allemands sont arrivés par derrière et comme les pièces d’artillerie ne pouvait pas pivoter à plus de 160°, il ne restait que la solution de se rendre. . . * En fait, c’était un peu comme un oncle, il avait 25 ans de plus que moi, fils de l’aînée de mes tantes, alors que je suis fils de la benjamine d’une famille de quatre sœurs.