Ne feriez-vous pas mieux de vous occuper de ce qui se passe en Israël ?
Dans ce pays qui pratique l’apartheid, et dont le chef du gouvernement est un repris de justice, qui tente de museler la justice pour éviter de finir dans la case prison.
Heureusement, il y a des dizaines de milliers d’Israéliens qui sauvent l’honneur d’Israël (si tant est qu’il est possible de le faire) en manifestant chaque samedi à Jérusalem. À Tel Aviv, le maire Ron Huldaï a déclaré à la foule que « si les mots cessent, les actions vont commencer ». L’ancien premier ministre, manifestant à Haïfa : « Nous sommes venus pour sauver le pays » et : « Nous nous battrons ici dans les rues, nous nous battrons à la Knesset,
nous nous battrons devant les tribunaux, nous sauverons notre pays, car
nous refusons de vivre dans un pays non-démocratique »
Bref, je crois que vous avez bien assez de blé à moudre en Israël pour vous occuper des affaires des autres.
Extrait d’une reportage paru dans un journal suisse (Le Courrier) :
**************
... Au sous-sol de cette base du sud de Bakhmout, la trentaine d’hommes de cette section anonyme s’active. Les lits superposés sont démontés et emportés. Chacun prépare ses affaires. Le visage juvénile de Dmytro est creusé par la fatigue. Le commandant de la section confie en aparté que « les Russes attaquent durement. C’est plus intense depuis la chute de Soledar ». Le groupe de mercenaires Wagner a revendiqué, le 10 janvier, la prise de cette localité située à une dizaine de kilomètres au nord de Bakhmout. Une perte territoriale que Kyiv a finalement reconnue quinze jours plus tard.
Dans le centre-ville, une unité médicale s’est retranchée à l’intérieur d’une boutique. Précédemment affectée sur le front de Soledar, elle a été redéployée il y a une semaine à Bakhmout. L’équipage de medics enchaîne les thés en attendant une demande d’évacuation de soldats blessés en première ligne. A la mi-journée, malgré le fracas constant des explosions, la radio reste silencieuse. « Il n’y a pas d’appel pour l’instant. C’est une bonne chose », se réjouit Igor, le chauffeur du blindé marqué d’une croix rouge. Sur le pas de la porte, Sasha observe la rue déserte où seuls quelques chiens se risquent encore. « On ramasse surtout les vivants. Il y a tellement de blessés que, parfois, on manque de place dans le véhicule. Les pertes sont énormes, au moins 75% de nos forces », constate-t-il. ...