@popov En math, c’est tout de même un peu plus compliqué, il faut que le diviseur tende vers zéro pour que le quotient tende vers l’infini. Mais je ne vais pas faire ici un cours sur la notion de limite.
Si elle ne nous apparaissait d’ordre stochastique que simplement parce que nous ne maîtrisons absolument pas la totalité des causes générant un effet ?
Modeste ingénieur de recherche retraité, je me garderais bien de prendre position sur des questions que je ne connais pas vraiment. Il n’en reste pas moins que dans mon expérience professionnelle, j’ai pu, à la fois, vérifier que la mécanique newtonienne fonctionne, vérifier quelques effets de la mécanique quantique (par exemple l’effet tunnel) et vérifier la dilation du temps relativiste dans les accélérateurs de particules. De prime abord, tout cela me semble relever d’un facteur d’échelle.
Alors, je n’ai pas de conclusion, je ne sort pas de grandes théories sur des choses qui me dépassent et dont je n’ai même pas les outils mathématiques nécessaires pour les aborder. J’ai au moins appris que je ne sais pas grand chose.
Je laisse aux théoriciens (et j’en ai côtoyé de brillants qui n’avaient guère plus de certitudes) le soin de faire un peu plus de lumière.
Si l’on conservait l’heure d’été toute l’année, le jour se lèverait vers neuf heures trente minutes à la longitude approximative de Paris. Pour la Bretagne, le jour n’apparaîtrait qu’à 10 heures passées.
Vous êtes, je crois, enseignante.
Voyez-vous d’un bon œil les enfants aller à l’école dans la nuit noire ? Et pour les petits Bretons, ils passeraient leur première récréation dans l’obscurité.
Est-ce vraiment ce que vous souhaitez ?
En revanche, je vous rejoins sur la nocivité du changement d’heure.
Pour un endroit donné, la bonne heure, c’est lorsque le soleil est à son zénith, il est midi. Ou, ce qui revient au même, le 21 mars et le 21 septembre, le soleil se lève à 6 h et se couche à 18 h.
Pour la longitude moyenne de la France, c’est l’heure dite d’hiver qui se rapproche le plus de ces conditions.