Vous êtes gentil de parler d’une bourde, je pense plutôt à de l’inculture crasse.
Venant de la part de quelqu’un que l’on nous dit être brillant, cela donne à réfléchir. En fait du même tonneau de la part du même que l’on nous dit parler parfaitement l’anglais et qui, par totale ignorance, traite publiquement l’épouse d’un dirigeant australien quasiment de P. en croyant lui faire un compliment. Tout au plus, Macron s’exprime en « globish », c’est à dire en un sabir à consonance plus ou moins anglaise, avec 300-400 mots de vocabulaire.
Bref, dans le Macron, rien n’est bon. Un simple vernis en surface, et du vernis de mauvaise qualité, il s’écaille rapidement.
Il condamne Bolsonaro pour les incendies en Amazonie. C’est une chose.
Maintenant, autre chaose. Il existe, au Kazakhstan une forêt protégée, peuplée d’arbres rares, des saxaouls, cette forêt de 383 ha (excusez du peu) était protégée,
Mais le sous-sol contient de l’uranium qu’Orano veut exploiter. Mais comme la forêt est protégée ...
Qu’à cela ne tienne, Bruno Le Maire, en offrant une compensation financière lors de sa visite au Kazakhstan va lever l’obstacle : une entreprise en mains du gouvernement français va pouvoir tranquillement détruire la forêt.
(Source : « Le Canard enchaîné » du 28 août 2019).
Macron, le spécialiste du mensonge et du double langage. Il est vrai qu’avec son « en même temps », il nous avait prévenu.
@gaijin qui dit : « c’est a dire que vous êtes pour une autre europe ( genre macron ) donc pour ».
Ah, parce que Macron est pour une Europe populaire, une Europe réellement socialiste (pas celle du PS), une Europe qui n’est pas inféodée aux USA ?
Moi qui croyait que Macron était pour l’Europe actuelle, celle des actionnaires, celle qui s’aplatit devant les USA. Il doit y avoir quelque chose qui m’a échappé dans la démarche macroniste, mais que vous semblez avoir parfaitement compris.
L’Europe, si on veut qu’elle existe, il faut complètement la reconstruire. Et toute reconstruction passe par une destruction préalable, une élimination des gravas. Le frexit n’est qu’une anecdote en regard de ce qu’il faut faire. Et ce n’est pas un Asselineau qui a l’envergure, ni la volonté (au contraire), de bouleverser l’ordre des choses.
Oui, je suis pour l’Europe, celle du peuple, une Europe démocratique, pas bureaucratique, bref, je suis pour une Europe inverse de celle existant.