Rappelons ici que, durant les 10 ans de l’agonie de Vincent, sa mère n’est venue le voir, en moyenne, que 1 à 2 fois par année. En revanche, son épouse, favorable à la cessation des soins, venait le voir plusieurs fois par semaine.
@Séraphin Lampion Pour moi, c’est fait. Mon épouse, mes enfants, mon généraliste, un notaire local ont une copie de ces directives : en gros : pas d’acharnement, je ne veux pas vivre une vie diminuée. Un peu à l’image de Montherlant.