Didier Borotra était le frère jumeau de Franck Borotra qui fut ministre,
député et président du conseil général des Yvelines. À la différence de
son frère RPR proche de Charles Pasqua, Didier Borotra était membre du CD (Centre démocrate) puis du CDS (Centre des démocrates sociaux), parti composante de l’UDF, puis du MoDem. Le champion de tennis dans les années 1920 et 1930 (et ministre de Pétain)
Jean Borotra (1898-1994) était leur oncle. En outre, Didier Borotra
était l’oncle de l’actrice Claire Borotra (fille de Franck) et le
beau-frère de Pierre Letamendia (1943-1995), politologue de Bordeaux
très engagé dans la démocratie-chrétienne (CDS).
Il y en a ras-le-bol que vous cherchiez à imposer vos délires mystico-religieux à une majorité de gens qui sont athées ou agnostique.
J’en viens à espérer que vous mourriez d’un cancer des poumons et que vous finissiez agonisant en vous noyant dans vos sécrétions. Vous auriez ainsi une idée du supplice que vous voulez imposer aux autres à cause de votre névrose religieuse.
@Gégène Je l’avais bien compris ainsi. Je voulais simplement souligner que le fait d’être descendants de victimes de génocide n’autorise pas à vouloir exterminer ou évacuer un peuple. . Au surplus, l’argument qu’un hypothétique dieu aie promis ce bout de terre aux Israéliens actuels se retourne, génétiquement, contre eux. Les Israéliens actuels ont en majorité des empreintes génétiques très similaires à celles des populations de l’Europe de l’Est. Les Palestiniens, au contraire, ont des empreintes génétiques proches des peuples environnant la Palestine.
La conclusion s’impose, les Palestiniens seraient les plus proches descendants des gens auxquels ce bout de terre aurait été promis. Ils se seraient convertis soit au christianisme (pour 10 % d’entre eux) soit à l’islam au cours des siècles.
Les Israéliens actuels, venant en majorité d’Europe de l’Est, seraient des descendants d’un petit groupe de réfugié juifs en Europe de l’Est. Par des mariages mixtes successifs au cours des siècles, ils auraient acquis une hérédité « caucasienne » tout en conservant, par la voie maternelle, la religion hébraïque. À la suite des persécutions nazies et staliniennes, ils ont émigrés en Palestine et cherchent à remplacer la population d’origine.
C’est une ignominie de nier le génocide perpétré par les nazis, avec le soutien des extrême-droites de l’époque, à l’égard des juifs, des roms, des malades mentaux, etc.
C’est une autre ignominie de nier le génocide actuellement perpétré par le gouvernement israélien contre les Palestiniens.
Les extrême-droites actuelles qui soutiennent le gouvernement israélien voudraient-elles faire oublier leurs compromissions avec les nazis ? Ou alors, ce soutient est-il dû à leur proximité idéologique avec Nétanyahou ?