« ...C’est qu’il refuse à tout prix de passer pour un indélicat (peut-être un délinquant ?) ordinaire,... » Mais, il a parfaitement raison. Ce n’est pas un délinquant ordinaire, bien au contraire, ses méfaits ont une envergure certaine.
Croa, vous avez parfaitement raison concernant la diminution de rendement du photovoltaïque avec l’augmentation de température. Les panneaux placés au dessus du toit sont plus efficaces (ils sont refroidis par l’air circulant entre tuiles et panneaux) que les même panneaux posé en intégré au toit. Mais l’intégration des panneaux est plus esthétique. C’est encore une raison pour ne pas se presser, de discuter avec un installateur COMPÉTENT. Je le répète, il y a pas mal d’arnaqueurs dans ce domaine.
Je suis à 550 m. d’altitude, plus ou moins au bord d’un lac (à 3 km, donc avec passablement de brouillard), sur un terrain plat, c’est le toit qui est à 35°, le terrain lui est plat. Jje n’ai pas refait la toiture, les panneaux sont fixés au-dessus des tuiles avec un intervalle de 5-6 cm.
Je donne ici les chiffres réels de mon installation, dans un climat relativement rude (Haute-Savoie).
PRODUCTION PHOTOVOLTAÏQUE - 30 m2 de photovoltaïque (orienté plein sud à 6° près, inclinaison 35°), pas chinois, plus chers mais bien plus performants (à l’origine USA, mais racheté par Total, donc, en principe, français). Chinois, c’est bon marché, mais les performances .... Les panneaux produisent (sous ce climat) en 3 ans au maximum l’énergie qu’ils ont consommés pour leur fabrication. Ils sont garantis 25 ans sur facture, mais on peut facilement espérer une durée de vie de 30 ans.
CONSOMMATION ÉLECTRIQUE - Tout électrique : chauffage (par pompe à chaleur en géothermie, PAC), eau chaude complément du solaire (5 m2 de capteur thermo-solaire) par la PAC, cuisson des aliments, lumière, 3 PC dont un « tourne » en permanence.
BILAN Du 1.9.2013 au 31.8.2014 Consommation totale électricité : 5385 kwh. Production photovoltaïque : 8290 kwh. Excédent de production revendu : 2905 kwh.
Je n’ai pas fait, de façon approfondie, le bilan financier. Mais, à vue de nez, l’installation est amortie en une douzaine d’années, y compris un intérêt de 5% sur le capital investi. Peut-être moins, si, comme cela est plus que probable, le cout de l’électricité augmente.
Voilà, ce ne sont pas des considération théorique, mais le résultat d’une situation réelle. Non seulement j’ai pu mettre ma pratique en concordance avec mes idées (je suis un farouche opposant au nuke), mais en plus cela se révèle une excellente affaire financière.
Bien sûr, je suis conscient que tout le monde ne peut pas faire les investissements nécessaires (de l’ordre de 20.000 €). Ce n’est que grâce à un petit héritage inattendu que j’ai pu démarrer ce projet. Et c’est là que, normalement, les autorités devraient intervenir. Prêt à taux zéro, crédit d’impôt, etc.
ATTENTION Si la chose vous intéresse, bien vous renseigner sur l’installateur. Le milieu fourmille d’arnaqueurs, ne signez rien, absolument rien, avant de vous être amplement renseigné. L’installation n’en est pas à 1-2 mois près.
« Langage dynamique qui permet de modifier le code du programme en cours d’exécution. »
Ha, ha, ha, la bonne blague !
Modifier le code en cours d’exécution, cela consiste, en terme de technique de programmation, à en revenir plus de 50 ans en arrière. À la « bonne époque » de l’assembler !
Je suis d’accord sur le principe, une mise en examen signifie présomption d’innocence.
Mais, je m’appuie sur une idée vieille de plus de 2000 ans : « Ma femme n’a même pas le droit d’être soupçonnée ». C’est ce que Jules César a dit, en divorçant de Pompeia Sulla, alors que cette dernière avait été accusée, a tort semble-t-il, d’avoir eu la cuisse légère dans un lieu sacré. Il est vrai que J. César, en plus d’être un grand général et un écrivain de talent (même s’il glorifiait un peu trop ses exploits), était sans doute un grand homme.
Au surplus, une telle règlementation aurait le mérite de très largement renouveler le personnel politique. Parce que c’est ahurissant de voir le nombre invraisemblable de casseroles que ces gens là trimbalent. Et ce, quel que soit leur bord politique.
Le principal problème, c’est la professionnalisation de la politique en France. Il aurait deux moyens simples de la combattre. Tout d’abord, interdire absolument tout cumul de fonctions électives. Ensuite, limiter à trois mandats successifs la possibilité d’exercer une fonction élective à quel que niveau que ce soit. Cette limitation du nombre de mandats a bien été possible pour la Présidence, pourquoi ne s’appliquerait-elle pas à une mairie ou à un conseil municipal ? Comme quoi, il n’est pas interdit de rêver ...