Olivier, en plus, la Suisse a décidé de sortir du nucléaire et s’en donne les moyens : fortes subvention au photovoltaïque, idem pour les pompes à chaleur, idem pour les mesures d’isolation, etc. Évidemment, c’est plus facile pour un pays financièrement à l’aise, qui ne gaspille pas ses ressources en interventions extérieures, en prestige imbécile, en rémunération aberrante du personnel politique, etc, etc.
C’est vrai que grâce à ces victoires française, la croissance va repartir de plus belle, le nombre de chômeurs (pardon, de demandeur d’emploi) va pratiquement passer à zéro, le déficit de la Sécu va être totalement comblé, il n’y aura plus de personnel politique véreux, etc, etc.
L’opium du peuple, maintenant, ce n’est plus l’opium, mais le sport associé au nationalisme dans ce qu’il a de plus bête.
Lorsque l’auteur écrit :« C’est comme les électrons autour des noyaux d’atomes, » cela me fait doucement rigoler.
Il est est resté au modèle atomique de N. Bohr (1912 sauf erreur de ma part). Heureusement, la physique a progressé depuis.
Au surplus, l’auteur confond réalité et modèle. Le modèle de Bohr est une image, en fait, il s’agit d’un développement mathématique qui fait que l’on peut considérer l’atome comme étant un noyau autour duquel tourne(nt) un(des) électron(s). Mais rien, absolument rien, ne dit que c’est la réalité (aucune observation directe n’a été faite), la réalité peut être très différente, mais répond aux mêmes équations, c’est tout ce que l’on peut dire. Cela n’empêche pas de travailler avec ce modèle, même si ce modèle n’est pas la réalité, mais qu’il la représente fidèlement dans le domaine considéré. Tout comme on peut travailler avec des modèles que l’on ne comprend pas en totalité. Comme développeur en électronique, j’utilise couramment la théorie des quantas (effet tunnel), mais je ne comprends pas vraiment les mathématiques sophistiquées qui se cachent derrière. Et pourtant, je suis, et j’ai toujours été plutôt bon en math. Je fait de l’instrumentation pour des physiciens qui eux comprennent, enfin, je l’espère. Ce qui me console, c’est que ces mêmes physiciens sont incapable de développer cette instrumentation. Chacun son truc.
Cédric Moreau, vous mettez le doigt sur un point qui m’avait échappé (lecture trop rapide d’une article que j’ai estimé rapidement nul).
Effectivement, en mathématique, on peut démontrer un théorème ou une conjecture (c’est plus glorieux à démontrer qu’un théorème) En physique, on peut simplement dire que toute les expériences faites à ce jour, ne permettent pas de trouver une faille à une théorie.
En fait, en parlant de la sorte, l’auteur signe son inculture scientifique. Je pense qu’il aurait de la peine à montrer le doctorat dont il se vante.