@Luc-Laurent Salvador qui écrit : « Je dois dire que j’apprécie votre prudence. »
N’ai-je pas écrit que je ne crois en rien ? Pas plus à l’existence qu’à la non-existence de quelconque(s) déité(s).
J’estime simplement que l’absence d’une déité consciente est infiniment plus probable que son existence. En en tout cas pas sous la forme prise par les diverses croyances humaines. Peut-être, éventuellement, un peu comme Spinoza le concevait.
Tout le monde dit que son dieu est le seul, l’unique, le vrai, sans en apporter le début du commencement des prémices d’’une preuve ! Il faut croire, sur parole, souvent des clercs qui ont trouvé un bon moyen de vivre sans trop se fatiguer.
Le dieu des chrétiens ? Mais encore quel chrétien, quel dieu ? Catho, protestants, orthodoxes, etc ? Tous occupés à se bouffer le nez entre eux.
Le dieu des musulmans ? Lequel celui des chiites ou celui des sunnites, alaouites et autres salfistes. En matière de passer à la moulinette ceux qui ne pensent pas comme eux, ils n’ont rien à envier aux chrétiens.
Le(s) dieu(x) indouistes ?
Les dieux des animistes ?
Le bouddhisme (dans la mesure où l’on considère que c’est une religion) ?
Etc !
Alors, je ne crois en rien, je ne crois même pas qu’un ou des dieux existent ou n’existent pas. Je n’en sais rien et je me moque totalement. Je me contente de me comporter correctement à l’égard des autres, chose que bien des croyants ne font pas.
La seule chose qui me navre, c’est que les bigots de toute obédience, à leur mort, ne pourront pas voir, selon toute vraisemblance, le temps qu’ils ont gaspillé, durant leur vie, en prières, agenouillements, prosternations, promenade de statues dans les rues, pélerinages et autres simagrées.
Mais, Omar, on n’en a strictement rien à foutre des commandements d’un quelconque dieu qui n’existe pas, qui est simplement une création humaine (et pas la meilleure), que ce dieu s’appelle Dieu, Allah, Jehovah, Vichnou, Manitou ou quelque autre nom que les créateurs d’une religion on bien voulu lui attribuer. Créateurs qui, entre parenthèses, ont trouvé le bon filon, en exploitant la crédulité des autres, pour vivre sans trop travailler.
Je sais, je blasphème et je vivre éternellement dans les flammes de l’enfer. J’en suis ravi moi qui ai perpétuellement froid.