@l’auteur : « Dire que le pouvoir « rend fou » est sans doute excessif, mais il est
indéniable qu’il agit comme un catalyseur de traits préexistants (égo,
paranoïa) et crée des distorsions cognitives ... ».
Ne pensez-vous pas que la recherche du pouvoir est le fait, à de trop rares exceptions près (n’est pas Cincinnatus qui veut), de personnalités souffrant de divers troubles psychologiques ou de pathologies mentales ?
Ce ne serait pas le pouvoir qui rend « fou », mais le fait d’être « fou » entraîne la recherche du pouvoir.
@Fanny : « C’est le cœur nucléaire de cette affaire, le point clé, la clé de voute. Si l’on franchit cette barrière, tout s’effondre, notre civilisation disparaît. » .
L’Allemagne, l’Autriche, la Grèce, la Slovaquie, la Slovénie, la Suisse, toute l’Amérique latine (sauf le Paraguay), ces pays autorisent le suicide assisté et l’euthanasie passive. Ils ne sont donc plus civilisés selon vous.
Pire si l’on vous en croit, l’Australie, la Belgique, le Canada, l’Équateur, l’Espagne, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Portugal, la Nouvelle-Zélande, autorisent l’euthanasie active, selon vous, ils sont de ce fait en pleine barbarie.
La France est en bonne compagnie de pays civilisés qui interdisent toute forme d’aide à la fin de vie, par exemple, Bulgarie, Pologne, Royaume-Uni (jusqu’à 14 ans de prison), Russie, Arabie Saoudite (ils préfèrent découper les journalistes en petits morceaux dans les ambassades), une grande partie de l’Afrique, etc.
Je vais très souvent en Suisse (la frontière est à 3 km), Peut-être que la Suisse n’est plus civilisée, mais en tout cas, les gens y sont bien plus civils que passablement de Français.
Le revolver, la cervelle répandue sur les murs à la suite de l’éclatement de la boîte crânienne ?
Les benzodiazépines, le cadavre gisant dans son vomi ?
la fenêtre ouverte, le cadavre disloqué sur le trottoir, baignant dans son sang ?
Voyez-vous, je préfère infiniment un suicide avec une assistance médicale qui évite de souffrir et ne laisse pas aux survivants qui vous aiment une image dévalorisée.
J’ai la chance d’habiter près de la frontière franco-suisse et, le cas échéant, j’irais en Suisse pour bénéficier de l’assistance d’exit, j’ai déjà fait les démarches nécessaires. Heureusement ce n’est pas du tout à l’ordre du jour actuellement.