Le revolver, la cervelle répandue sur les murs à la suite de l’éclatement de la boîte crânienne ?
Les benzodiazépines, le cadavre gisant dans son vomi ?
la fenêtre ouverte, le cadavre disloqué sur le trottoir, baignant dans son sang ?
Voyez-vous, je préfère infiniment un suicide avec une assistance médicale qui évite de souffrir et ne laisse pas aux survivants qui vous aiment une image dévalorisée.
J’ai la chance d’habiter près de la frontière franco-suisse et, le cas échéant, j’irais en Suisse pour bénéficier de l’assistance d’exit, j’ai déjà fait les démarches nécessaires. Heureusement ce n’est pas du tout à l’ordre du jour actuellement.