Je pense que toto veut parler d’un réseau local à une entreprise, les données sont mémorisées dans un serveur local, ouvert uniquement à l’intérieur de l’entreprise.
Ladite entreprise étant reliée à internet général par une seule ligne, Ligne accessible par ordinateur unique, muni de deux cartes réseaux, l’une reliée au réseau local, l’autre sur l’extérieur. Cet ordinateur filtre les accès dans les deux sens.
Conditions minimales pour garder en sécurité, au maximum possible, les informations vitales de l’entreprise.
Ce qui m’amuse dans toute cette discussion, c’est que l’on se bat pour savoir qui a la plus grosse.
Alors que les datacenters sont une terrible faiblesse en cas de tension internationale. Par exemple Poutine n’a absolument pas besoin de recourir à l’arme atomique pour mettre à genoux l’économie mondiale. Il lui suffit de couper les câbles internet transatlantiques. Coupant ainsi Kiev de son quartier général de Washington.
La centralisation, comme toute centralisation, des données est un talon d’Achille : il suffit de détruire les communications avec le centre, et c’est facile à faire, pour que tout s’effondre.
A contrario, des systèmes décentralisés, des données mémorisées uniquement là où elles sont utiles, sont infiniment plus résilients.
L’UE est surtout dirigée par des nuls ou par des gens qui en palpent. Les deux cas ne s’excluant pas l’un l’autre.
Autrement, je ne m’explique pas comment toutes, absolument toutes, les décisions de l’UE, lorsqu’il faut faire un arbitrage entre intérêts des USA et intérêts de l’UE sont en faveur des USA. En d’autre temps, on parlait de forfaiture.
Quant à « faisons français », je suis tout à fait d’accord avec vous.
Le seul problème, c’est que qwant doit obéir aux lois françaises, elles-mêmes doivent respecter les décisions de l’UE. Et en matière de protection de la vie privée, les lois de l’UE sont terriblement laxistes et permettent des intrusions qui me semblent tout à fait odieuses. On peut voir ses données mémorisées par, simplement, voie administrative.
A contrario, les lois suisses, qui ne dépendent pas de l’UE, sont très restrictives en la matière. Il faut une décision d’un juge pour que l’on mémorise vos données sans accord exprès de votre part. Ce qui fait que, pratiquement, ce n’est qu’en matière pénale que l’on peut mémoriser vos données à votre insu. Et cela ne me gêne en aucune manière.