Si l’Europe, sur injonction ferme des USA, n’avait pas repoussé dédaigneusement les avances de Poutine, il aurait, sans doute, pris une autre voie.
Nous aurions peut-être une UE allant de l’Atlantique à Vladivostok. Ce que les USA ne pouvaient pas admettre : une UE forte et indépendante, ayant une industrie et des ressources naturelles (minerai, énergie, etc) sur son étendue. Et ils se sont arrangés pour que cela n’arrive pas, par des pressions ou des pots-de-vin ou des magouilles de la CIA, selon les cas.
L’énième retour en politique
de Manuel Valls, nommé ministre des Outre-mer, fait beaucoup parler
depuis lundi soir. La gauche radicale s’est montrée particulièrement
virulente à l’annonce de la nouvelle, à l’image d’Aymeric Caron : « En
nommant Valls, Bayrou n’a pas seulement promu l’un des plus grands
traîtres de l’histoire politique française. Il a aussi nommé un soutien
inconditionnel du génocide des Palestiniens à Gaza », a écrit le député
LFI sur X.
Un avis
visiblement partagé par un certain Jean-Noël, auditeur de France Inter.
L’homme s’est lancé mardi matin dans une tirade assassine en s’adressant
directement à l’ex-Premier ministre de François Hollande :
"Je voudrais dire à Monsieur Valls qu’il a participé sous Hollande à la
destruction de la gauche, qu’il a trahi le PS et son candidat Benoît
Hamon, qu’il s’est exilé en Espagne et s’est fait jeter, qu’il cherche à
se rallier à Macron et qu’il n’a pas été élu... Vous devriez avoir
honte, vous êtes le pire des traîtres, Monsieur Valls. Toute la France a
honte de vos comportements. Vous êtes pire qu’un étron".
Le plus désopilant, enfin, si j’ose dire, c’est encore DarDmanin à la
justice. C’est un peu comme un pyromane nommé chef des pompiers.
Quant à Valls, celui dont les Espagnols ne veulent pas...
.
La France s’enfonce, s’enfonce, s’enfonce...
« Merci » le sot_poudré.
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La prochaine solution pour le sot_poudré, serait peut-être de s’inspirer de Berthold Brecht :
Puisque le peuple vote contre le Gouvernement, il faut dissoudre le peuple.
À noter que Brecht, intellectuel reconnu de l’Allemagne de l’Est (RDA), s’est exprimé lors des révoltes ouvrières de 1953 en RDA. Il précisait aussi « qu’il n’adhère qu’aux valeurs communistes que porte le parti, non aux actes commis par ce dernier ».
Serait-on bien plus libre dans la RDA de 1953 que dans la France macroniste ?
La réponse fait mal au vieux libertaire que je suis.