Mais lesdits Québécois n’aime pas trop les « maudits Français » et ce n’est pas eux qui vont plaindre les Français d’être sous la coupe d’inféodés à Washington.
C’est vrai que le pire n’est jamais sûr, quoique, avec la bande de l’Élysée...
Je faisais plutôt référence au fait qu’il a été en délicatesse avec la justice, bien sûr, la chose s’est terminée pas un non-lieu avec les commentaires suivant :
Dans ses réquisitions écrites consultées par l’AFP, le ministère public écartait « l’hypothèse d’accusations mensongères ou malveillantes » de Sophie Patterson-Spatz, mais estimait qu’« il ne peut être considéré qu’(elle) n’a pas consenti à l’acte sexuel ».
L’avocate de la plaignante, Me Elodie Tuaillon-Hibon, évoquait au contraire un « viol par surprise » et un rapport sexuel « extorqué », « ni libre, ni consenti ». L’avocate avait dit son souhait d’avoir « enfin droit à un peu de justice », car « les éléments à charge pour le viol sont présents dans le dossier ».