Maintenant, utiliser J. Gabin pour soutenir Macron, c’est ignoble.
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J. Gabin était certes un homme de droite, c’est-à-dire assez éloigné de ce que je pense, mais il avait le mérite d’être honnête et courageux.
Je n’oublie pas que pendant la guerre, alors qu’il était déjà un acteur célèbre et qu’il aurait pu faire carrière à Hollywood, il s’engage dans les forces françaises libres. Comme simple soldat canonnier, devient ensuite chef de char et, compte tenu de ses engagements reçoit la Médaille militaire et la Croix de guerre.
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Donc, utiliser Gabin pour faire valoir un Macron ado mal fini et pétochard, c’est vraiment une ignominie.
Ah, j’oublie, les châtiments corporels sont interdits. Mais cela n’empêche pas Macron de faire subir une quasi-torture psychologique à des millions de Français.
@Seth Marxiste pur et dur, je ne sais pas. Mais en tout cas Marx a développé des outils d’analyses sociales qui sont bien utiles en les adaptant à notre époque.
Le problème principal du capitalisme, à mon avis, ce n’est pas la répartition des revenus du travail, certes un gros problème.
C’est surtout la mainmise par une minorité sur le pouvoir, par le biais du capital accumulé par la confiscation, au cours des années, d’une partie importante des revenus du travail.
Mainmise que cette minorité tente tant bien que mal, de dissimuler à travers une « démocratie » prétendument représentative. Les gouvernements « démocratiques », qu’ils soient de droite ou de gauche ne font qu’obéir aux suggestions. Contrairement à ce que disait (voulait ?) le Gal De Gaulle, la politique se décide à la corbeille de la bourse.
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Pour moi, le renversement du capitalisme passe par la conscientisation des travailleurs. C’est aux travailleurs de prendre le pouvoir, malheureusement, les syndicats ont complétement « foiré » dans leur travail d’éducation politique et économique des prolétaires.
Il existe des bien des SCOP (http://www.les-scop.coop/), mais ce sont des réalisations à petite échelle, fonctionnant en système capitaliste.
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Il a existé un modèle à plus grande échelle, en Yougoslavie, modèle développé d’abord dans le cadre d’une économie dirigée et planifiée, avec les inconvénients de ce type d’économie, en particulier innovation en panne.
Dès les années 1970, c’est l’économie de marché qui a prévalu en Yougoslavie, les Assemblées Générales (AG) des travailleurs décident de ce qui doit être produit, des modes de productions et de rémunération. Bref, l’AG se comporte comme une banale entreprise capitaliste. Avec cette importante différence : c’est l’ensemble des travailleurs qui décide, à la majorité ce qu’il faut faire.
Malheureusement, l’expérience Yougoslave n’a pas survécu à Tito. Ce dernier réprimait sévèrement les tentatives nationalistes des diverses républiques yougoslaves. À sa mort, les différents nationalismes se sont affichés, aidé par des soutiens extérieurs qui ne voulaient en aucun cas qu’une expérience autogestionnaire réussisse et la Yougoslavie a éclaté en morceaux.