Entièrement d’accord. J’ajouterai que la première attitude est celle d’un véritable scientifique. Je reste admiratif devant certains esprits scientifiques et poètes, comme Hubert Reeves, George Charpak ou Matthieu Ricard.
Le scientiste est celui pour qui toute invention est un progrès, pour qui le monde est imparfait et doit être amélioré et qui préfère modifier la réalité plutôt que l’observer, s’en inspirer.
L’auteur oublie de dire que l’agriculture bio résiste bien mieux aux phénomènes météorologiques extrêmes (canicule, pluies torrentielles, etc...) que l’agriculture industrielle.
Par ailleurs, les techniques modernes permettent d’avoir une quantité de production quasi-équivalente aux autres désormais.
Personnellement, je l’ai trouvé bien, sans plus. On ne connaît rien sur la vie du couple et encore moins l’origine des compagnons de Dillinger. Par ailleurs, on a du mal à comprendre son passage dans le bureau d’investigation, à la fin du film. Que vient-il y chercher ou voir vraiment ? Est-ce uniquement pour s’amuser ou prendre des risques ?
Egalement, le suicide de Melvin Purvis, annoncé à la fin du film sans aucune explication, laisse un grand vide.
Autrement, les acteurs sont très bon et la photographie excellente.