C’est cela, oui. Comme d’habitude, ne demandez pas aux tibétains ce qu’ils pensent de la situation. Si le Dalaï Lama est considéré comme un chef d’état en exil, c’est bien pour pour cette raison, et car certains tibétains courageux tentent chaque année de franchir la frontière pour le rejoindre, au péril de leur vie.
Mais non, nous occidentaux devons décider qui est un chef d’état et qui ne l’est pas. Un grand merci de la part du peuple tibétain qui adore que l’on décide pour lui. Après les chinois, les anti-cléricaux, dur dur de garder espoir dans ces conditions...
Le Bouddha a toujours demandé de mettre en doute et d’expérimenter ses enseignements, coupant court à toute possibilité de fondamentalisme. Après, si certains foulent aux pieds ces enseignements pour faire des sectes qui se proclament « bouddhistes » (ex : les kadampa tibétains), libre à eux, mais cela n’a plus rien à voir avec l’idée d’origine.
Mr Kalki, vous n’avez rien compris au bouddhisme et vous vous permettez d’en parler... Je ne peux vous conseiller qu’un livre : « Le culte du néant », de Roger-Paul Droit. Vous verrez que toutes vos petites ou grosses erreurs d’appréciation datent du début du siècle dernier, et qu’elles sont totalement à côté de la plaque.
Le bouddhisme n’est ni nihiliste, ni passif, cela fait des lustres qu’on le sait.