Sans parler du fait que l’ordinateur n’est pas forcément un atout dans l’éducation, et c’est même souvent l’inverse : les élèves ne mémorisent plus rien et cherchent tout sur Internet, quand toutefois ils savent formuler une requête efficace dans un moteur de recherche.
S’il y a séparation des pouvoirs, il n’y a pas interdiction de parole.
C’est tout de même toujours étonnant cette volonté de ceux qui s’estiment plus tolérants que les autres à vouloir interdire la pensée ou le discours de personnes qui ne pensent pas comme eux.
Les catholiques font toujours partie de la société, ne vous déplaise.
C’est évidemment une honte, mais vient également d’autres causes : 1) Les français lisent de moins en moins. Pour avoir essayé de vendre des centaines de livres lors d’une brocante, je peux vous dire que, même en bradant, la vente a été difficile. Les livres neufs ou récents n’ont d’ailleurs pas forcément plus de succès que les autres. Les gens semblent désormais préférer passer leur temps à se divertir sur leurs smartphones ou devant leur télévision que de faire travailler leur matière grise devant un livre ; 2) La FNAC a fait également un gros travail pour récupérer, dans les grandes agglomérations, la vente des livres, en créant des labels (les fameux « coup de cœur ») et en agrémentant la présentation. Cette politique agressive a déjà valu la fermeture d’un grand nombre de librairies. Et, désormais, même les FNAC se vident de leurs livres et ne vendent quasiment plus que des « best sellers ».
Le livre est devenu anecdotique dans notre société où la vitesse doit l’emporter sur la qualité, où chaque moment doit être « exploité » à son maximum en faisant le plus grand nombre de choses possibles.
Et après, chacun s’étonne de la grande dispersion de nos enfants, de leur concentration défaillante, et du stress qui envahit une société qui semble chaque jour un peu plus décervelée et égoïste.
Lire un livre est donc bien devenu un acte de résistance, un acte subversif.
Pas forcément, Croa : en hiver, le chauffage central utilise beaucoup de cette eau chaude et peut donc parfaitement être géré par du solaire thermique.
Sinon, un mélange de solaire électrique et thermique peut permettre de résoudre une grande partie des besoins courants, encore faut-il que le premier puisse être raccordé directement au réseau électrique de l’habitation, ce qui est, je crois, interdit en France.
Le solaire électrique n’est pas un bon investissement, pour les nombreuses raisons données par l’auteur.
Il en va un peu autrement du solaire thermique qui, même s’il nécessite un renouvellement régulier du liquide calorifuge, est amorti bien pus rapidement que le solaire électrique, et nécessite un investissement moindre (environ 5000€).
Sinon, j’approuve entièrement l’ensemble de l’article : les économies et la « sobriété heureuse » sont le fondement d’une réelle écologie.