C’était également mon point de vue, constaté d’ailleurs sur quelques amis proches, mais il semblerait que ni l’auteur, ni les autres « gamers » ne répondent à ce genre de commentaire.
De peur peut-être de remettre en question une habitude difficile à combattre ?
Je paraphraserai votre dernière phrase : « En jouant , je n’ai pas choisi de ne pas avoir de vie , j’ai choisi de me déconnecter de la réalité ».
Le jeu est bénéfique lorsqu’il permet de déveloper des aptitudes profitables dans la vie réelle. Lorsqu’il s’agit, au contraire, d’aptitudes qui ne sont valides que dans un monde factice, elles deviennent un obstacle à une meilleure compréhension du monde qui vous entoure.
J’ajouterai que le jeu vidéo, à ses débuts, n’était pas aussi immersif qu’aujourd’hui, et largement moins violent et réaliste.
Le KGB (ou plutôt désormais FSB) a effectivement le vent en poupe pour les « anti-impérialistes ». Qui oublient d’ailleurs les volontés impériales de leur idole Poutine.