Les industriels allemands ont compris qu’ils se devaient de garder la qualité comme but afin de ne pas avoir à concourir avec des produits manufacturés à bas coût dans d’autres pays. En effet, il est impossible de gagner contre une production alimentée par des pays où la main d’œuvre est bon marché, même lorsque l’on y délocalise ses usines (coût de la délocalisation, salaire des expatriés, coût du transport).
Résultat : les voitures allemandes, par exemple, ne se sont jamais aussi bien vendues. Les français, notamment, préfèrent acheter des allemandes d’occasion, qui vieillissent en général très bien, plutôt que des voitures françaises neuves, aussi chères et vite sujettes aux problèmes mécaniques ou électroniques.
Même la République Tchèque avec Sköda sait désormais faire mieux que Renault ou PSA.
Seuls quelques modèles sortent du lot (C5 et C6, par exemple).
Les trolls n’ont pas tardé. Je ne recommencerai pas une longue joute contre ce genre de « vérité » (on attend toujours de connaître le nombre de morts que les envoyés du Dalaï Lama ont causé...) car cela nourrirait leur folie.
Nous lui souhaitons tous longue vie, à lui et à ses enseignements.
Souhaitons que la démarche indienne porte ses fruits, maintenant que le dialogue est totalement rompu entre le gouvernement chinois et le gouvernement en exil.
La crispation du pouvoir chinois suite aux immolations, les arrestations massives et la fermeture de Lhassa ne sont toutefois pas des signaux encourageants.