Si les tibétains avaient été contre leur régime, ce sont eux qui auraient fait appel aux chinois. Et dans ce cas, ils seraient toujours en train de fêter cette « libération ».
Mais ce n’est pas le cas, votre jugement est donc erroné.
De quel droit les chinois ont-ils envahi le Tibet, massacré, et détruit ? Si vous êtes contre l’impérialisme américain, pourquoi venir justifier la barbarie chinoise ?
@Michel Maugis : je ne passerai aucun temps à vous répondre. Vous avez démontré maintes fois auparavant votre attitude autoritaire et votre fermeture d’esprit.
Merci donc de parler des sujets que vous connaissez, sachant que vous parlez d’un pays où vous n’avez jamais mis les pieds.
Nous sommes donc plutôt d’accord sur la forme, et sûrement un peu sur le fond.
Mais croyez-vous que les Etats-Unis font beaucoup pour le Tibet ? Personnellement, je ne vois rien, durement mes voyages, de cette pression américaine. Par contre la pression chinoise...
Un tibétain a de moins en moins de possibilité d’apprendre sa langue, il doit par contre apprendre le mandarin et surtout ne jamais faire la moindre remarque sur l’environnement, sur les confiscations de terres ou sur le fait que sa communauté ne puisse quasiment pas faire de commerce en concurrence avec les chinois.
En résumé, il y a bien plus à dire sur la Chine et ses méthodes que sur les américains.
Et les tibétains, qui attendaient tant de la communauté internationale et du regarde porté sur la Chine en 2008 en sont désormais réduits à la désillusion, au rejet du monde qui les entoure, voir au suicide comme on a pu le voir ces derniers mois (15 morts, surtout parmis les moines, qui sont les plus éduqués).
Il en va de même de chaque maître qui a le moindre sens de la responsabilité.
Tout comme le Zen et le Shingon, le bouddhisme tibétain est une voie abrupte, dans laquelle on ne compte plus les adeptes devenus fous.
Pensez donc : méditer dans les cimetières, briser les morts à coups de pierre, utiliser des ossements comme instruments de musique ou de méditation... Le vajrayana est une dure école de l’impermanence.
Le Kalachakra est le summum des enseignements ésotériques tibétains, il est donc normal qu’il ne soit pas ouvert à tous.