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Anaxandre

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Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/07/2012
  • Modérateur depuis le 02/08/2012
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Derniers commentaires



  • Anaxandre Anaxandre 14 janvier 2014 15:13

     Je n’entrerai pas dans des débat théologiques, n’étant d’ailleurs pas un spécialiste de ces questions.

     J’affirme par contre que toute société saine et forte dans toute l’Histoire des hommes a toujours mis en avant dans ses récits écrits ou de tradition orale ses victoires (allant jusqu’à les exagérer et les mythifier), « oubliant » (occultant en réalité) au passage ses défaites, erreurs et errements.
     Or, on assiste depuis des décennies à la lente émasculation des peuples européens bientôt interdits de célébrer leur gloire passée, et forcés d’expier et de mythifier (la fameuse « inversion de toutes les valeurs », flagrante ici !) éternellement des crimes commis généralement ailleurs et par d’autres.
     Citons encore Nietzsche dont l’analyse au XIXème siècle doit être dépoussiérée à la lumière de l’histoire des 70 dernières années (en gardant à l’esprit le lien profond qu’il fait ailleurs entre mémoire et ressentiment) :

     « À Rome on considérait le juif comme »convaincu de haine contre tout le genre humain" : à bon droit, dans la mesure où on a le droit de lier le salut et l’avenir du genre humain à la suprématie absolue des valeurs aristocratiques, des valeurs romaines. Les juifs étaient, au contraire des Romains, ce peuple sacerdotal du ressentiment par excellence, doué d’un génie sans pareil pour la morale populaire."
     
    Généalogie de la morale



  • Anaxandre Anaxandre 14 janvier 2014 14:21

     "La loi Gayssot, et plus récemment la commémoration placardée sur tous les établissements scolaires du pays, ont donc pour fonction de nous empêcher d’oublier l’Histoire du pays où nous vivons.« 

     Je me contenterai de citer Nietzsche sur ce sujet, étant entendu que l’auteur veut du fond et pas de nouvelle polémique sur Dieudonné (je fais au plus remarquer au sujet de »l’histoire du pays où nous vivons« que les camps et les horreurs décrites par force »documentaires« concernent bien davantage l’Allemagne et la Pologne que la France...).

      »Un homme qui ne voudrait sentir les choses qu’historiquement serait pareil à celui qu’on forcerait à s’abstenir de sommeil ou à l’animal qui ne devrait vivre que de ruminer et de ruminer sans fin. Donc, il est possible de vivre presque sans souvenir et de vivre heureux, comme le démontre l’animal, mais il est encore impossible de vivre sans oubli. Ou plus simplement encore, il y a un degré d’insomnie, de rumination, de sens, historique qui nuit au vivant et qui finit par le détruire, qu’il s’agisse d’un homme, d’une peuple ou d’une civilisation.« 
     Considérations inactuelles

      »L’oubli n’est pas seulement une vis inertiae, comme le croient les esprits superficiels ; c’est bien plutôt un pouvoir actif, une faculté d’enrayement dans le vrai sens du mot, faculté à quoi il faut attribuer le fait que tout ce qui nous arrive dans la vie, tout ce que nous absorbons se présente tout aussi peu à notre conscience pendant l’état de « digestion » (on pourrait l’appeler une absorption psychique) que le processus multiple qui se passe dans notre corps pendant que nous « assimilons » notre nourriture. Fermer de temps en temps les portes et les fenêtres de la conscience ; demeurer insensibles au bruit et à la lutte que le monde souterrain des organes à notre service livre pour s’entraider ou s’entre-détruire ; faire silence, un peu, faire table rase dans notre conscience pour qu’il y ait de nouveau de la place pour les choses nouvelles, et en particulier pour les fonctions et les fonctionnaires plus nobles, pour gouverner, pour prévoir, pour pressentir (car notre organisme est une véritable oligarchie) voilà, je le répète, le rôle de la faculté active d’oubli, une sorte de gardienne, de surveillante chargée de maintenir l’ordre psychique, la tranquillité, l’étiquette. On en conclura immédiatement que nul bonheur, nulle sérénité, nulle espérance, nulle fierté, nulle jouissance de l’instant présent ne pourrait exister sans faculté d’oubli."
    Généalogie de la morale



  • Anaxandre Anaxandre 13 janvier 2014 17:01

     Filippetti se moque bien de « faire le bon choix » ou pas : elle n’a aucun avenir politique national et le sait fort bien ; par contre de confortables places de « planqués » de la république lui seront toujours offertes une fois son passage ministériel clôt. Chacun sait comment ça se passe, non ? Pas encore ?...



  • Anaxandre Anaxandre 13 janvier 2014 16:52

     La promotion de la zoophilie n’a pas sa place dans la République ! Notre lutte contre ces pratiques nauséabondes et ceux qui les propagent sur internet sera implacable !
       smiley  smiley  smiley

     (Êtes-vous stupide au point de ne pas voir que chacun de vos commentaires décrédibilise un peu plus votre « cause » ?...)



  • Anaxandre Anaxandre 13 janvier 2014 15:53

     Vous avez déjà « karchérisé » 147 articles sur 191 sur AgoraVoxTV, un record !

     Soyons heureux que vous et vos semblables n’ayez pas davantage de pouvoir en France ! (enfin, pas mal quand même...)

     Et on aura bien compris que pour vous les seuls communautarismes qu’on puisse légitimement critiquer et vomir ce sont ceux (ultra-dominants !...), des catholiques et des musulmans. Et ça en effet en deux ans d’éructation on l’a compris.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


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